Jeudi 10 avril 4 10 /04 /Avr 18:53

Le principe est simple. Jour après jour, chercher ce qu'il y a d'intéressant dans Google à la date donnée.
Laisser filer son imagination...





Aujourd'hui vente d'une toile à une charmante jeune femme (Julie, manifestement épicurienne) qui a eu le bon goût de choisir une toile expressionniste de 1976. Je pense qu'un jour prochain, elle posera pour moi...

Donc déjeuner avec ma compagne Dany, Julie, Adrien et Anne-Marie, ma délicieuse amie qui elle, je le sais, elle me l'a dit, posera pour moi.
"Je suis enfin entrée dans ton monde", me dit-elle.

 

Par Michel Debray - Publié dans : Jours - Communauté : Arts érotiques
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Jeudi 10 avril 4 10 /04 /Avr 18:42

Il y eut des parutions sur des forums et dans quelques revues...
Du temps passé... souvent pour découvrir la censure, le caviardage, les querelles intestines auxquelles on ne comprend rien... alors, en fin de compte, on décide de s'amuser tout seul (vieille expression pour parler de l'onanisme, vieux vocable pour signifier la masturbation, mot obsolète pour rendre compte de la branlette !) et de se faire plaisir.

Advienne que pourra. La vie est courte, unique, singulière. Rien avant, rien non plus après. C'est pour moi une certitude.

Alors pour ce premier jour voici quelques petits trucs déjà publiés par ailleurs.

Une mise en bouche...

M.D.

Par Michel Debray - Publié dans : Jours - Communauté : Arts érotiques
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Jeudi 10 avril 4 10 /04 /Avr 18:32

LE VAGIN

 


(Ce texte fait suite à une première parution de Blasons du corps féminin dans le PDLM en mai 1995 et aux textes parus ici dans BLASONS)

LES MONOLOGUES DU VAGIN ont été créés en France par la délicieuse Fanny Cottençon. Au début, ce titre faisait peur. Par la suite, cette suite de confidences de femmes de toutes conditions, âges et nationalités recueillies par une écrivaine américaine Eve Ensler, ont été « jouées » par de nombreuses actrices, souvent en groupe. C’est un spectacle qu’il faut avoir vu, en couple ou en trio. Très instructif pour les hommes.
Cependant, on y voit une ambiguïté linguistique. En effet, comment peut-on parler d’un « vagin poilu » ? C’est évidemment le pubis qui étymologiquement est pileux, comme le chêne pubescent… Le sexe féminin – pour mémoire - est constitué extérieurement du pubis (mont de Vénus) qui surplombe la fente bordée des grandes lèvres laquelle laisse voir selon les cas les nymphes (petites lèvres) qui s’ouvrent sur le vestibule de la vulve c’est-à-dire de l’entrée du vagin. Le clitoris situé en haut de la fente est un organe érectile et extrêmement innervé doté d’un capuchon. Sa partie interne peut aller jusqu’à 10 cm. A l'entrée de vagin débouche les canaux des glandes de Bartholin qui lubrifient la vulve tandis que les parois secrètent ensuite un exsudat plus laiteux. Au fond du vagin, on trouve le col de l’utérus. Mais, pour une connaissance quasi-exhaustive du sujet qui nous intéresse, je vous renvoie au classique « SEXE DE LA FEMME » de Gérard Zwang qui est une véritable somme, un ouvrage jusqu’à ce jour inégalé.

En vérité, dans cette circonstance théâtrale, le français, comme l’anglais sans doute, prend la partie pour le tout. C’est qu’il n’existe pas de mot générique, académique, officiel pour désigner le sexe féminin. Il n’y en a pas davantage pour parler du sexe masculin. Mais il existe des centaines et peut-être des milliers de mots du vocabulaire argotique (et ce dans toutes les langues indo-européennes) relatifs à cet « obscur objet du désir ».
Le vieux français a plus ou moins officialisé le mot « con » de «connil» : lapin qui a devancé notre moderne « chatte » ou «minou». Ces vocables désignent le sexe dans son entier mais on voit bien qu’ils renvoient à la pilosité animale. Les Italiens et les Espagnols parlent volontiers de la « figue », à cause de l’aspect fendu, comme nous-mêmes avec « l’abricot ».
Les Monologues auraient eu en vérité beaucoup moins d’impact s’il s’était agi des monologues du sexe féminin, des monologues de la chatte (sur un toit brûlant ?) ou des monologues du con.
Le mot « con » étant devenu une insulte, il est clair que son usage eût mal orienté les éventuels spectateurs. Ce mot de trois lettres, dans son acception érotique, est désormais réservé aux amateurs d’une langue crue riche et de qualité : « Elle avait un petit con soyeux qui m’allait comme un gant. » - Henry Miller – Sexus.
Georges Brassens a déploré dans une très belle chanson que ce mot choisi pour désigner le morceau de roi de l’anatomie féminine soit devenu celui qui marque l’imbécillité d’une grande majorité de la population. Nous le regretterons avec lui.

"Mon vagin, mon village
Mon vagin était une fraîche prairie vert et rose. Les vaches paissaient, mon fiancé me caressait tendrement avec un fétu de paille blonde.
Il y a quelque chose entre mes jambes. Je ne sais pas ce que c'est. Je ne sais pas où c'est. Je ne veux pas y toucher. Plus maintenant. Plus depuis. Plus jamais.
Mon vagin était bavard, il ne pouvait attendre, il en disait, il en disait.
Depuis que je rêve qu'il y a un animal crevé cousu entre mes jambes avec du fil noir, il ne parle plus. Et l'odeur horrible de l'animal mort m'envahit. Et sa gorge tranchée saigne et tache mes robes d'été.
Mon vagin connaissait toutes les chansons de femmes, toutes les chansons paysannes, toutes les chansons des forêts d'automne, toutes les chansons du pays.
Depuis que les soldats y ont glissé le canon de leur fusil, il ne chante plus. L'acier était si froid qu'il m'a glacé le coeur. Vont-ils tirer, vont-ils l'enfoncer jusqu'à mon cerveau qui se tord de peur ? Je ne sais pas. Six d'entre eux, monstres affreux encagoulés de noir, m'enfoncent des bouteilles aussi et des matraques et un balai.
Mon vagin était l'eau d'une rivière où il faisait bon se baigner, eau claire, courant sur les pierres inondées de soleil, sur la pierre de mon clitoris, encore et encore.
Depuis que j'ai entendu la chair se déchirer avec un bruit strident, la rivière ne coule plus. Plus depuis qu'un morceau de mon vagin, un morceau de ma lèvre est resté dans ma main.
Mon vagin. Village vivant, doux et chaud. Mon vagin, là où je suis née.
Depuis que, pendant sept jours, ils m'ont chacun à leur tour, puant la merde et la pourriture, inondée de leur sperme immonde, je n'y habite plus. Je suis devenue une rivière charriant le pus et les poisons et toutes les récoltes sont mortes et tous les poissons.
Mon vagin, village vivant, doux et chaud.
Ils t'ont envahi. Massacré.
Incendié.
Je ne peux plus te toucher.
Je ne peux plus venir te voir.
J'habite ailleurs à présent.
Ailleurs. Mais je ne sais pas où c'est."

- Extrait des Monologues du Vagin -

Photo : Blowup
Paru sur Lez Zone :link


Par Michel Debray - Publié dans : Scènes - Communauté : Arts érotiques
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Jeudi 10 avril 4 10 /04 /Avr 17:04
LA VULVE

photp zefree

Les petites barquettes de Lu, parfumées à la gelée de fraise industrielle, en donnent une image simplifiée et simpliste. Telles quelles, elles ont néanmoins le mérite d'habituer les enfants des deux sexes aux délices futures du cunnilingus. Un vestibule naviculaire aussi rouge que la gelée de fraise doit être soupçonné d'inflammation. Le rose saumoné de l'entrée vaginale, le vieux rose des nymphes au repos, le bistre des grandes lèvres, le gris coloré du capuchon, le mauve tendre de la fourchette périnéale, le parme succulent du clitoris encore dissimulé sont des variétés chromatiques de bon aloi chez la femme blanche. Les Africaines offrent des bruns de Havane, des plis sombres de chocolat, des grains dardés d'Arabica, des ocres rouges intérieurs, des sanguinolences vulvaires dans l'extase. Le racisme, ici plus qu'ailleurs, est une injure à la Création. Dans tous les cas, la carnation doit aller de pair avec le fumet, à l'instar du melon, du coulommiers ou de la langoustine. Une vulve aussi désodorisée qu'une sanisette ne fera bander qu'un droguiste. Certains spray transforment ces lieux en tisanerie d'hospice. Pourtant il n'est pas mauvais qu'un exact parfum délicatement posé sur le pubis ou vaporisé légèrement sur le voilage du string vienne avec discrétion relever la fragrance naturelle du sexe. La vulve de prime abord doit offrir un goût à peu près semblable à celui d'une bouche saine. Gonflée de sève, tuméfiée d'excitation, ruisselante, la chagatte laisse d'abord sourdre un liquide incolore, un peu collant, exacte réplique de la liqueur pré-séminale du mâle. Il y a là du maritime, de l'océanique, de cette douce gluance qu'on retrouve dans la coquille des bulots. La langue fureteuse sollicitera le clitoris en sachant bien que cette clé peut provoquer un orgasme sans retour. Elle peut flatter la piquante dépression du méat urétral. Les lèvres peuvent mâcher la viande douce des nymphes qui se dressent comme des crêtes. Le nez et le menton peuvent offrir de longues caresses depuis le petit gland clitoridien jusqu'au-delà du périnée. Mordiller les fesses, exciter le doux intérieur des cuisses, taquiner le glabre et s'insinuer dans le pileux sont affaire d'improvisation, d'inspiration et de goût... L'insistance des caresses buccales  provoquera la réaction des glandes de Bartholin qui vont sécréter un suc plus fluide, moins visqueux, blanchâtre et, ô merveille, très légèrement sucré. Nous voici alors dans le lacté. A déguster sans se presser, comme un vin vieux, chargé de ce gras qui macule la coupe. La senteur évoque l'aigre-doux du yaourt ou du bas-beurre. Comme tout à l'heure la mer était tout à la fois présente et lointaine, voici maintenant les caves où s'affinent les louchées de fromages frais en faisselles. Certaines femmes ont des senteurs caprines. Celles-là, sportives, danseuses ou naïades, parfument les vestiaires de leur exaltant fumet. Elles sont blondes ou rousses. Les avoir dans le nez est une résurrection certaine. Ajoutons - et c'est évidemment une réalité scientique - que la vulve présente en lumière noire une opalescence de gros ver luisant. Cela va du jaune citron chez la très jeune fille à la purpurine majesté de la femme en pleine maturité ou en plein oestrus, en passant par la gamme des vermillons et des carmins selon l'âge du sujet ou l'époque du cycle. On peut alors imaginer sur le parvis de la Grande Arche un spectacle sons & lumières réunissant dix mille femmes de tous âges, de toutes races et qualités, toutes vulves dehors, gonflées comme des spis, phosphorescentes dans la nuit du 14 Juillet, galaxie rougeoyante de féminité totale, exhalant de leur intimité des soupirs mis en espace par Jean-Michel Jarre ou mieux, par Catherine Lara...

 

 

Par Michel Debray - Publié dans : Blasons - Communauté : Arts érotiques
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Jeudi 10 avril 4 10 /04 /Avr 16:56
LES SEINS

 

 

Dire leur universelle diversité relève du lieu commun. Aussi parlerons-nous de l'unité mammaire. En réalité, le mot sein désigne le sillon entre les mamelles. Le mamelon ou tétin a un diamètre de 10 à 12 mm. La peau ridée du mamelon et de l'aréole présente une pigmentation plus intense que la peau avoisinante surtout chez les femmes multipares. Le sommet du mamelon n'est pas pigmenté. Dans la région périphérique de l'aréole se disposent 10 à 15 petits tubercules dits de Montgomery qui contiennent les glandes apocrines, eccrines et sébacées dont les sécrétions sont augmentées durant la lactation. Chez certaines femmes, l'aréole est cernée de 8 à 12 poils de 20 à 30 mm qui peuvent étonner le novice. Cela apparaît nettement sur les premières photos d'amateur de Louise Ciccione dite Madonna. Ils sont souvent le signe d'une pilosité abondante - en as de carreau - du bas-ventre, d'une riche parure  intercrurale et d'un entrefesson particulièrement velu qui ravit les amateurs. Le malmenage des seins doit être laissé à leur légitime propriétaire. Celle-ci peut, dans l'exaltation de l'acte, se les pétrir avec une certaine violence qu'elle maîtrise néanmoins. C'est pourquoi l'amant se contentera de caresser à plate paume la pointe aiguisée des tétons ou de saisir respectueusement les globes avec une extrême vigilance. Par contre, avec la bouche, la langue, les lèvres, le bout des dents, il aura le loisir de lécher, gober, avaler, mordiller, suçoter, mâcher, agacer, absorber, aspirer le mamelon, l'aréole ou le sein dans son entier. Le connaisseur est capable ainsi - et seulement - de procurer de fulgurants orgasmes à sa compagne de jeux. Celle-ci peut être dotée de très gros seins au point qu'elle puisse sucer elle-même ses tétons. Disons le tout net. Les malheureuses qui se livrent à ce jeu puéril ont l'air aussi bêtes que les stupides mâcheuses de chewing-gum dont la capacité de séduction, fussent-elles très belles, se trouve réduite de moitié. La cravate de notaire, dite encore cravate espagnole, exige une masse adipeuse mammaire conséquente mais non point hors du commun. Seuls les seins de type birkinien interdisent cette innocente récréation. Elle peut faire jouir rapidement l'heureux bénéficiaire mais ne donne à la partenaire qu'un plaisir cérébral. Il en va de même avec l'éjaculat que d'aucunes s'étalent sur la poitrine comme s'il s'agissait d'un baume de jouvence. Rien n'est prouvé quant aux vertus raffermissantes du sperme vraisemblablement moins riche en vitamines que le brocolis et assurément plus pauvre en oligo-éléments que la cervelle d'agneau, mais il est louable de ne point briser là les illusions des dames et de nullement bâillonner le brame de leur jouissance par l'évocation inopportune de telles considérations au plus fort du déduit.

Par Michel Debray - Publié dans : Blasons - Communauté : Arts érotiques
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Jeudi 10 avril 4 10 /04 /Avr 16:49
LA LIQUEUR PRE-SEMINALE

 

Gourmandise de choix pour l'épouse amoureuse, la subtile maîtresse ou la nièce dévergondée, la liqueur pré-séminale ne jaillit pas de la verge comme le dentifrice du tube. La première goutte qui perle au méat est la victoire suitante d'une patiente ruse et d'un tendre combat. On le sait dans les milieux autorisés à foutre, le pénis est un hochet réfractaire, un jouet capricieux, un sceptre suceptible. D'abord, il convient que l'érection ne soit pas un obstacle. Elle doit être immédiate, ample et  roide. Une queue biseautée fournira difficilement son premier nectar. Une bite effilée comme une dague se révèlera sèche. Comme telle, elle sera le parfait instrument d'une sodomie préalablement mise en scène aux moyens des adjuvants qu'il siéra aux protagonistes d'utiliser : huile de vaseline, salive onctueuse, beurre fermier, crème fraîche, margarine ou saindoux. Seul un braquemart au gland gonflé comme un battant de cloche, aux corps caverneux dégagés comme les rues d'une ville un matin de quinze août aura le volume convenable à une prise en main sans faiblesse. Une caresse ferme du scrotum s'impose d'emblée, prolongée par une masturbation lentement ascendante. La base de la verge doit être comprimée et la pression doit s'atténuer jusqu'à devenir frottis de plume sur la base du gland. Si la bouche intervient, qu'elle gobe sans trop mâchouiller, en respectant le mouvement ascensionnel. N'insistons pas ici sur le misérable éjaculateur précoce qui souille son pantalon avant que sa partenaire ait pu ôter ses gants. Mais, tenter, chez l'homme expérimenté, d'accélérer l'apparition de la perlèche par l'introduction d'une phalange dans le fondement relève de la trahison pure et simple et du bâclage qui dénonce sa courtisane. Enfin, la prime gouttelette sourd. Elle constitue les prémices d'un long régal que l'homme de qualité sait réserver à la femme aimante. Celle-ci peut s'en délecter sans attendre. Elle peut au contraire jouer avec la viscosité précieuse du liquide, de son index ou de sa lippe, et étirer le plus possible un filament argenté comme un fin câble d'aragne. Le vestibule vulvaire étant à ce moment passablement gluant du même suc, la réciprocité voudra qu'on s'installe alors en soixante-neuf afin de profiter l'un et l'autre de la gelée royale de chacun.



Par Michel Debray - Publié dans : Blasons - Communauté : Arts érotiques
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Jeudi 10 avril 4 10 /04 /Avr 16:39

BLASON DU CORPS FEMININ

 
LE MONT DE VENUS

Lorsqu'il ne s'agit pas de la partie charmue de la paume de la main située entre la ligne de vie et la base du pouce, ce morceau de choix de la géographie du Tendre se nomme encore pubis en raison de la pilosité qui l'honore à partir de la puberté. Couvert d'une fourrure de martre fauve ou d'astrakan, d'un manteau de laine rousse ou d'un duvet blond aux fins poils électriques, le pubis possède idéalement la forme d'un triangle équilatéral bombé dont le galbe attire à la fois l'oeil et la main de l'homme bien né. Ainsi le Mont de Vénus cher aux  chiromanciennes épouse-t-il le Mont de Vénus pelvien, moussu qui se courbe amoureusement tandis que le ventre se creuse.  La lisière supérieure du triangle renversé sépare le ventre montrable du sexe tabou. C'est pourquoi le slip du bikini s'y ajuste très précisément. La main posée sur le renflement soyeux laisse naturellement le doigt inquisiteur se perdre dans la nuit intercrurale. Là, la pulpe du médius perçoit une chaleur d'autant plus exaltante qu'elle se révèle humide. Y plonger derechef et sans ambages serait une faute de goût. Il faudra espérer l'ouverture proche et imperceptible des cuisses qui sont comme le baromètre de la pudeur.

Photo : My funny Asian Wife
  
Par Michel Debray - Publié dans : Blasons - Communauté : Arts érotiques
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Jeudi 10 avril 4 10 /04 /Avr 12:34
Je ne me lasse pas de ces images d'une star née en 1906 et morte en 1985...
Elle sont rares celles qui traversent le temps en conservant une beauté moderne.
On voit certaines photos anciennes et l'on perçoit immédiatement que cela est daté, surranné, obsolète.

Avec Louis Brooks qui fut immortalisée par le film "Loulou", rien de tel. Sa beauté, son style, ses attitudes sont intacts, éternels, universels.


 
Par Michel Debray - Publié dans : Formes et lumières - Communauté : Arts érotiques
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Jeudi 10 avril 4 10 /04 /Avr 12:30

Les canons de la beauté changent, la preuve avec LES TROIS GRÂCES plantureuses de Pierre-Paul Rubens (Musée de Prado - Madrid) ou le triomphe de la cellulite et des bourrelets...
Par Michel Debray - Publié dans : Couleurs - Communauté : Arts érotiques
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Jeudi 10 avril 4 10 /04 /Avr 12:18
2 avril

Né à Brühl en Rhénanie (Allemagne) le 2 avril 1891, le peintre Max Ernst est mort à Paris le 1er avril 1976.

Max Ernst (France, 1926)
La Vierge corrigeant l 'enfant Jésus devant trois témoins:
André Breton, Paul Eluard et le peintre (La revolte Surréaliste)

MAX ERNST

« Dévoré par les plumes et soumis à la mer,
Il a laissé passer son ombre dans le vol
Des oiseaux de la liberté.
Il a laissé
La rampe à ceux qui tombent sous la pluie,
Il a laissé leur toit à tous ceux qui se vérifient.

Son corps était en ordre,
Le corps des autres est venu disperser
Cette ordonnance qu’il tenait
De la première empreinte de son sang sur terre.

Ses yeux sont dans un mur
Et son visage est une lourde parure.
Un mensonge de plus du jour,
Une nuit de plus, il n’y a plus d’aveugles. »

Paul Éluard, Capitale de la douleur [1926],
 Œuvres complètes, I, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 1968, p. 187

Par Michel Debray - Publié dans : Couleurs - Communauté : Arts érotiques
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  • Michel Debray
  • Le blog de Michel Debray
  • Homme
  • 03/11/1945
  • photo les femmes le sexe littérature peinture
  • On peut emprunter des textes, des photos, mais au moins citer leur source. Merci.

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