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Villes

Samedi 4 septembre 6 04 /09 /Sep 16:40

 

 

Je n'y étais pas...

 

 

 

 

 

 

Par Michel Debray - Publié dans : Villes - Communauté : Arts érotiques
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Samedi 28 février 6 28 /02 /Fév 12:42

C'est l'autre nom du Musée du Sexe d'Amsterdam...

Vous y décrouvrirez des costumes sadomasochistes, des gravures érotiques françaises de 1850, des photos privées des années 60 ou encore un service de porcelaine française (décidément !) de 1930 pour le moins suggestif… La reconstitution du Quartier Rouge des années 40-50 est amusante et vous réserve quelques surprises. Par ailleurs, les photos érotiques de 1870 et les photos sadomasochistes des années 20 valent le détour. Arrêtez vous également devant l’étonnante machine américaine datant de 1880 qui permettait de visionner 15 photos érotiques pour un centime seulement ! Enfin, n’hésitez pas à vous asseoir sur le banc (tout près du pénis géant) pour regarder un film porno des années 20. Par contre, pas de « Ooooh » ou de « Aaaaah, encore », le film est bien sûr muet… Notez que la salle du Marquis de Sade (au fond au rez-de-chaussée), couvertes de photos assez récentes et classées par thème, peut en choquer certains et couper l’appétit aux autres.


Ouvert tous les jours de 10h à 23h30.
Entrée : 2,50€ (interdite aux moins de 16 ans).
Localisation: Damrak 18
www.sexmuseumamsterdam.nl


Le Temple de Vénus d'Amsterdam n'a pas la même élégance que le Musée de l'Erotisme de Paris. Il est marqué par l'expressionnisme germanique, par le côté carnavalesque de la sexualité et un goût pour une vulgarité proche du Grand Guignol...

 

 








Mata-Hari

 

 

Par Michel Debray - Publié dans : Villes - Communauté : Arts érotiques
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Jeudi 12 juin 4 12 /06 /Juin 14:45
Cour de l'hôtel de ville de Perpignan.

Par Michel Debray - Publié dans : Villes - Communauté : Arts érotiques
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Mercredi 28 mai 3 28 /05 /Mai 17:31

La sexualité dans la Rome antique

Posté par Mon Missionnaire le 27.05.08 à 11:21 | tags : sexo, homme, sexe et société, amour
On a vu que les hommes préhistoriques n'étaient pas coincés, que les Egyptiens ont tout inventé. Et les Romains ? Difficile de faire une synthèse, tant la question reste compliquée. Parce qu'on pourra vous parler des peintures érotiques de Pompéï ou Herculaneum, vous compter combien Caligula avait de plaisirs bizarres ou comment Tibère se baignait avec des jeunes garçons qu'il appelait ses "poissons". Vous auriez alors une image décadente des Romains, des orgies où le vin coule à flots et le dîner est abondant aux lupanars où les prostituées offraient leurs charmes.

En fait, la décadence en elle-même serait, à mon avis, plus le résultat d'une propagande très chrétienne, visant à faire croire que la civilisation romaine, pleine de dieux païens et sans morale religieuse, a fini par sombrer dans sa propre déchéance. Sans Dieu, point de lumière : très vite dit et pas mal approximatif.

Ce qu'on sait de la sexualité des Romains
a été beaucoup traité. Et en somme, on en retient quelques points importants.

Des définitions sexuelles différentes
Personne ne se disait hétéro ou homo, on était plutôt pénétrant ou pénétré. Une jeune fille, un jeune homme, un ou une esclave étaient pénétrés, alors qu'un père de famille pénétré au lieu de pénétrant était aussitôt raillé et humilié par un tel acte réservé à d'autres personnes que lui. Une femme mariée n'avait pas officiellement d'amants, contrairement à son mari, car évidemment, une telle définition de la sexualité est typiquement masculine.

Des tabous différents

Le christianisme nous a amené la virginité avant le mariage, la pratique sexuelle uniquement dans un but procréateur, des petites choses dont on se serait bien passés. Les Romains, par exemple, n'avaient pas le tabou de la sodomie, accordaient moins d'importance à l'intimité. Un truc tout bête : le sexe dans le mariage, c'était sacré. L'acte qui sert uniquement à prendre du plaisir, genre fellation ou cunnilingus, n'était pas vraiment dans les moeurs, ou alors avec un esclave ou une amante. L'homme devait sans cesse être "actif" dans sa sexualité, et ces pratiques étaient considérées comme passives. Le sperme, le liquide sacré, presque un enfant en soi, ne pouvait jamais être avalé ni perdu. Enfin, on préférait la main gauche à la main droite pour caresser, allez savoir pourquoi.
Seul point commun : les chrétiens n'ont pas inventé le tabou du plaisir féminin, ça existait déjà.
Des erreurs d'interprétation
Voir des peintures d'hommes à énormes phallus, des oeuvres érotiques diverses dans la littérature, la sculpture ou autre, ne doit pas faire oublier que les Romains étaient de sacrés superstitieux, et que le sexe en général était une des meilleures protections de l'humanité. Pas mal, comme concept. Et un extrait de
L'art d'aimer d'Ovide peut rappeler combien l'amour était important, beaucoup plus que les orgies des empereurs : "Soldat novice qui veux t'enrôler sous les drapeaux de Vénus, occupe-toi d'abord de chercher celle que tu dois aimer; ton second soin est de fléchir la femme qui t'a plu; et le troisième, de faire en sorte que cet amour soit durable. Tel est mon plan, telle est la carrière que mon char va parcourir, tel est le but qu'il doit atteindre. Tandis que tu es libre encor de tout lien, voici l'instant propice pour choisir celle à qui tu diras : "Toi seule as su me plaire." Elle ne te viendra pas du ciel sur l'aile des vents; la belle qui te convient, ce sont tes yeux qui doivent la chercher."

Pompé (normal Pompée !) directement sur
http://sexe.fluctuat.net:80/blog/30810-la-sexualite-dans-la-rome-antique.html

Par Michel Debray - Publié dans : Villes - Communauté : Arts érotiques
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Dimanche 18 mai 7 18 /05 /Mai 18:49
ROUEN EROTIQUE

"Lorsque vous vous promenez à Rouen avec des enfants, assurez-vous qu’ils regardent bien le bout de leurs chaussures. Car, si ils levaient le nez, vous risqueriez fort d’avoir à répondre à quelques questions embarassantes. La preuve avec le livre de Patrice Quéréel, Rouen érotique, qui sort le 20 novembre dans toutes les bonnes librairies de la ville.
L’auteur a dénombré 69 facéties érotiques, dues notamment aux bâtisseurs d’églises et de cathédrale.
Etonnant, tout de même ce que l’on peut voir dans les rues de la ville, pour peu que le regard porte plus loin que ce qu’on a l’habitude de regarder."

Rouen érotique, Patrice Quéréel, Editions du Perroquet Bleu, en souscription à 15 euros sur le site www.bleu.net jusqu’au 20 novembre. 22 Euros ensuite.

Ce livre offre aussi la particularité d'être écrit dans une orthographe simplifiée : une initiative intéressante

Vidéo : http://www.dailymotion.com/related/1730522/video/xov2y_rouen-erotique_news

Par Michel Debray - Publié dans : Villes - Communauté : Arts érotiques
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Mercredi 14 mai 3 14 /05 /Mai 18:48
A tout seigneur, tout honneur, Amiens est ma ville natale.
Voici Marie sans chemise.


"Tout le monde connaît l’histoire de Lady Godiva qui dut traverser les rues de son village de Coventry nue sur son cheval. Mais bien peu connaissent l’histoire de Marie-sans-chemise, le bronze conçu par Albert Roze qui devait la représenter. Pourtant, cette magnifique statue digne de Saint-Gengouf (Patron de cocus) a vécue autant de péripéties.
Le 12 février 1892, mourut Louis Dewailly léguant à la commune la somme de 25000 francs (soit à l’époque une petite fortune) pour qu’elle édifie en son centre une horloge monumentale qui permettrait aux Amiénois de ne pas manquer leur train.
La municipalité décida d’en confier la réalisation à deux amiènois qui ne s’entendaient guère.
Emile Riquier pour le corps du monument et Albert Roze pour l’ornementation.
Albert du donc attendre qu’Emile eut fini son projet avant de pouvoir concevoir le sien.
Ors, histoire d’enmerder le monde, Emile Riquier mit plus de trois ans avant de fournir une flèche rococo surmontée d’une horloge à trois faces éclairée au gaz.
Elle fut mise en service le 4 Août 1896 sans son ornement.
Albert Roze, en petit malin décida de ne pas adopter ce style ampoulé et conçu une magnifique jeune femme assise à demi vétue brandissant une branche de pommier en fleur.
Il la déposa sur le socle au pied de l’horloge comme si elle s’y était assise.
L’horloge tomba en panne. En effet, la condensation du à la combustion du gaz éclairant les aiguilles corroda le mécanisme assez rapidement. Les services techniques de la Ville se retournèrent donc contre le constructeur du mécanisme. Ce dernier, après expertise, s’aperçut du défaut de soins. « La combustion du gaz dans la sphère qui contient les cadrans dessèche l’huile, favorisant l’oxydation du mécanisme. Un démontage et un nettoyage s’imposent annuellement », écrivit Paul Garnier, mécanicien horloger de la Marine et des Chemins de Fer Français, à l’ingénieur en chef de la Ville, le 3 août 1899. La bonne solution technique fut prise l’année suivante.
L’éclairage au gaz fut supprimé et remplacé par l’électricité fournie par la Station Centrale d’Électricité d’Amiens. Le branchement eut lieu le 27 juin 1900. Ce problème étant réglé, l’état général de la ferronnerie demeurait préoccupant. En 1921, le Conseil municipal délibéra de nouveau pour faire procéder à une remise en état complète du monument, avec mise en peinture des partie en fer et remplacement des cadrans en verre, brisés lors du bombardement d’Amiens par les Allemands en 1918.À partir de 1930 se posa le problème du remontage du mécanisme. Jusqu’à présent, l’horlogerie avait fonctionné avec un système à poids. Tous les huit jours, M. Roger, horloger, moyennant une modeste rétribution, se chargeait de l’opération, remettant la pendule à l’heure.Devenu vieux et malade, il ne pouvait poursuivre cette mission. Il fut alors décidé d’électrifier le système. L’horloge Dewailly résista au bombardement d’Amiens de 1940. Pendant toute la Seconde Guerre mondiale, elle compta parmi les rares éléments verticaux de la cité détruite.
À partir de 1949, en pleine reconstruction de la ville, elle devint la cible d’un journaliste du Courrier Picard, André Sprécher. Ce dernier dénigra sévèrement l’œuvre d’Émile Ricquier, dans des termes particulièrement discutables : «Qui libérera Marie-sans-Chemise de l’effroyable verroterie nègre qui la déshonore ?», s’exclame-t-il dans ce journal (Il n'avait pas tord à mon avis) . Entretenant une campagne de presse sur ce thème pendant plusieurs mois, le journaliste finit pas avoir gain de cause. En octobre 1953, l’horloge fut démontée et abandonnée en plein air, au dépôt Beauvillé des Ponts et Chaussées. La belle horloge, naguère fièrement dressée place Gambetta, vécut ici ses derniers moments. Les enfants en firent leur aire de jeux. L’un d’eux, historien amiénois, se souvient encore avoir couru, tel un équilibriste, sur la structure métallique rouillée. Des habitants, scie à métaux en main, venaient se servir à la dérobée de morceaux de métal, notamment les parties en bronze et en cuivre vendues à bon prix chez les ferrailleurs.Seule Marie-sans-Chemise échappa aux convoitises. En 1965, récupérée par les services techniques de la Ville, elle fut installée sur un socle, sur la placette entre les rues Dusevel et des Sergents
Début 1999, le Conseil municipal décidait de faire construire une réplique à l’identique du monument. "

Tiré de : http://bof2eme.blogspot.com/


Par Michel Debray - Publié dans : Villes - Communauté : Arts érotiques
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Mercredi 14 mai 3 14 /05 /Mai 18:24

J'ai trouvé ces photos, mais je n'ai pas pu déceler de quelles villes du monde elles provenaient.
On peut cependant trouver de l'érotisme dans les recoins architecturaux et monumentaux des vieilles cités et aussi des situations offertes par les habitants...

Chacun peut chercher et m'envoyer ses trouvailles  là :
m_debray@club-internet.fr




Qu'attendons-nous, nous Français, pour relancer l'art statuaire ?

 

Par Michel Debray - Publié dans : Villes - Communauté : Arts érotiques
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