Mardi 24 juin 2 24 /06 /Juin 12:11
CLITORIS (en toda inocencia)

Ventana de la mar para la tempestad y sus olas
Sol de la almendra para el dardo y sus trompetas
Luna del crepúsculo para lo lascivo y sus caprichos
Carne del impudor para el deseo y sus tumultos
Concubina del pubis para el macho y sus males
Pimentero de la fusión para la alcoba y sus tigresas
Armonía de la verticalidad para el carnívoro y sus chupetones
Estampilla de lefa para el creador y sus alucinaciones
Joya del orgasmo para flauta y sus dedos
Pleno de existencia para la intimidad y sus ritos
Taller del amor para el martirio y sus brasas
Corazón del espasmo para la eyaculación y la lamida
Flor del furor para el sádico y sus mordiscos
Molino de delicias para la pistola y sus tiros
Margarita de Eros para el libidinoso y sus fervores
Nicho de enigma para la penetración y sus rayos
Ciprina de adoración para el tallo y sus carnavales
Botón de ligue para el priapo y sus caprichos
Rosa de besos para el adorador y sus puros
Calibistri de locura para el bullicio y sus dilecciones
Concha de seducción para lo precioso y sus himeneos
Escudo de delirio para el ruiseñor y sus caprichos.
Copete de ardor para la fantasía y sus nudos
Mandolina de calor para la flecha y sus intrigas
Fresa de diluvio para el delirium y sus tremens
Nido de culto para el marqués y sus ataduras
Cajón de erección para el clavicordio y sus pasiones
Mechón de embrujo para la daga y sus toques.
Tesoro de fiebre para el falo y sus quemaduras
Cetro de la llama para la ceremonia y sus frenesíes.

Arrabal (Monte Carmelo, 2007)
_____________________________________






Clitoris (en toute innocence)

Fenêtre de la mer pour la tempête et ses vagues.
Soleil de l’amande pour le dard et ses trompettes.
Lune du crépuscule pour l’obscénité et ses envies.
Chair de l’impudeur pour le désir et ses tumultes.
Concubine du pubis pour le mâle et ses maux.
Poivrière de la fusion pour l’alcôve et ses tigresses.
Harmonie de la verticalité pour le carnivore et ses succions.
Estampille de foutre pour le créateur et ses hallucinations.
Joyau de l’orgasme pour la flûte et ses doigts.
Plein de l’existence pour l’intimité et ses rites.
Atelier de l’amour pour le martyre et ses braises.
Cœur du spasme pour l’éjaculation et ses babines.
Fleur de la fureur pour le sadique et ses morsures.
Moulin de délices pour le pistolet et ses tirs.
Marguerite d’Eros pour le lascif et ses ferveurs.
Niche d’énigme pour le coup et ses foudres.
Cyprine d’adoration pour la tige et ses kermesses.
Bouton d’attachement pour le priape et ses engouements.
Rose de baisers pour l’adorateur et ses cigares.
Calibistri de folie pour le frétillant et ses dilections.
Coquillage de séduction pour le précieux et ses hymens.
Ecu de délire pour le rossignol et ses caprices.
Houppe d’ardeur pour la fantaisie et ses nœuds.
Mandoline de chaleur pour la flèche et ses intrigues.
Fraise du déluge pour le delirium et ses tremens.
Nid de culte pour le marquis et ses liaisons.
Tiroir de l’érection pour l’épinette et ses passions.
Touffe d’envoûtement pour la dague et ses touches.
Trésor de fièvre pour le phallus et ses brûlures.
Sceptre de la flamme pour la cérémonie et ses frénésies.

Arrabal (Monte Carmelo, 2007)





Les clitoris du bouquet ci-dessus ont été choisis pour leur taille plutôt supérieure à la moyenne. Mais il en va comme des pénis, la taille importe peu si le plaisir est là.

Par Michel Debray - Publié dans : Blasons - Communauté : Arts érotiques
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Lundi 23 juin 1 23 /06 /Juin 17:21

Lingerie et fanfreluches... Histroire de fêter l'été.





Par Michel Debray - Publié dans : Nuits - Communauté : Arts érotiques
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Lundi 23 juin 1 23 /06 /Juin 17:14

Juste pour vos yeux : une superbe actrcie des années 60 qui a tourné pour Jean Renoir (Le déjeuner sur l'herbe) et avec Jacques brel (Mont-dragon) entre autres.
Elle a été une sulfureuse Catherine ROUVEL (Béatrice d'Hirson, demoiselle de parage de Mahaut d'Artois)dans les Rois maudits, première version d'après Maurice Druon et Marcel Julian...
CATHERINE ROUVEL

Le rôle fut repris dans la version récente par Arielle Dombasle




Seins naturels, hanches généreuses de Méditerranéenne, toison de jais... Une splendeur.
Par Michel Debray - Publié dans : Toiles - Communauté : Arts érotiques
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Samedi 21 juin 6 21 /06 /Juin 18:47

De la musique avant toute chose !

 

 

Man Ray



Par Michel Debray - Publié dans : Formes et lumières - Communauté : Arts érotiques
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Vendredi 20 juin 5 20 /06 /Juin 13:10
Ah ! ce Courbet, en aura-t-il fait des émules et des suiveurs !

Je crois reconnaître là un montage tiré des 1000 photos d'un sexe de femme par Maccheroni. J'y reviendrai.



Abyme



Pour cet artiste JeNry, il faut expliciter la toile de Courbet en montrant une tête de nouveau-né. J'appelle cela le syndrome de la maîtresse de classe maternelle qui doit tout montrer, tout nommer, tout "redondiser".
30 f ne signifie pas 30 francs  mais 30 Figure soit un format de 92 sur 63 cm.


J'ai moi-même créé une toile sur le sujet que j'ai intitulée : Nativité à la celllule d'ADN



Il semble que ce soit cette toile d'André Masson qui recouvrait ou plutôt camouflait la toile de Courbet lorsque Jacques Lacan la possédait.


Montage par Jean-Baptiste Mondino


Masculin - Féminin, trouvé sur le Net


Oeuvre surréaliste trouvée sur le Net


Ce photographe a illustré littéralement l'Origine du Monde.
Mais de quel monde s'agit-il en fait ?
Le mot monde est polysémique. Dans l'esprit de Courbet cela devait signifier la vie, ce qui existe et qui vit. Evidemment réduit à l'humain puisque nous savons que la vie englobe le règne végétal et le règne animal avec leurs multiples formes de reproduction.
Le monde, c'était certes la Terre à l'époque où régnait un certaine ethnocentrisme planétaire, mais nous savons aujourd'hui que la Terre, notre système solaire, notre galaxie même sont extrêmement périphériques dans un Univers en expansion depuis près de 15 milliards d'années...
Et l'on parle, maintenant, de multivers...


L'origine du monde du point de vue du masseur ou du gynéco...


Une belle variation photographique et pastellisée où la hanche est nettement plus anguleuse que sur le modèle de Courbet.


Magnifique photo de Pierre-Luc Leville !


Montage composé de dizaines de photos de femmes, par Reynald Drouin


Variation par Tollens


Plus de drap, des seins siliconés, une main énorme cachant une chatte épilée, nous sommes loin de Courbet.



Une Origine du monde minimaliste, végétale, renvoyant aux origines de l'origine. Nous sommes presque dans le chamanisme...


Une variation brute, revendicative, agressive, faite pour choquer. Sans doute d'origine féminine... J'adore. Même si la composition est éloignée de celle de Courbet.
Car il ne suffit pas de montrer une chatte et de nommer le tableau Origine du Monde pour être une véritable vériation sur le thème...

A suivre, le j'espère...

En prime : vous pouvez écouter une émission LA-BAS SI J'Y SUIS de Daniel Mermet, consacrée à l'Origine du monde de Courbet ici :
http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=1266
Par Michel Debray - Publié dans : Couleurs - Communauté : Arts érotiques
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Vendredi 20 juin 5 20 /06 /Juin 13:05
Faîtes de la musique ainsi !



Par Michel Debray - Publié dans : Jours - Communauté : La beauté sexy
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Jeudi 19 juin 4 19 /06 /Juin 22:39

Ce tableau mythique est un passage obligé pour qui se passionne pour l'art érotique.

Cette peinture commandée par le collectionneur diplomate turc Khalil Bey en 1866 fut longtemps recouverte par un voile vert ou par un autre tableau. Son dernier propriétaire, aussi dissimulateur que les précédents, fut le psychanalyste Jacques Lacan. Le scandale que suscita cette toile réaliste à la fin du XIXe siècle et sa constante dissimulation témoignent de la difficulté et de la complexité des relations entre sexe, art, homme et femme. Depuis 1995, l'œuvre est visible au Musée d'Orsay à Paris et un film de Jean-Paul Fargier retrace l'histoire insolite de ce chef d'oeuvre (coproduction Musée d'Orsay, Ex Nihilo, La Sept/Arte, RMN).

Les sexologues pour des besoins de descriptions anatomiques ont toujours dessiné des sexes, témoins "ces parties naturelles externes de la femme" dans le "Tableau de l'Amour Conjugal" par le docteur Nicolas Venette et cette planche dessinée par Jacques Zwang pour le livre du sexologue Gérard Zwang "Le sexe de la Femme" (Editions Pygmalion, 1979).

Courbet est ici un peintre réaliste et anatomiste.

L'art est thérapie universelle et pour la femme, observer, dessiner, peindre, photographier, filmer la vulve, la déconstruire et la reconstruire peut être un acte politique de libération : gagner la re-connaissance de soi, la confiance en soi, l'estime de soi. Laurence Chanfreau, photographe lesbienne, plus de cent trente ans après Courbet, plus de deux générations après Claude Cahun la pudique photographe écrivaine lesbienne, est dans cette démarche d'appropriation de sa liberté en emprisonnant la vulve dans l'appareil photographique. Elle n'échappe pas à l'air du temps où le sexe émerge autant dans l'espace et la parole publics que dans la chambre à coucher. Laurence Chanfreau n'échappe pas à sa condition de lesbienne occidentale où pour se re-connaître, elle s'inspire du dessin anatomique de l'origine du monde et d'un certain univers gay, objectif afficheur du pénis. Avec Laurence Chanfreau s'expose la frontière artificielle entre imagerie médicale, artistique, érotique et pornographique. Peut-être comme dans les années 1880 à 1970 où certaines lesbiennes portaient cravate et monocle pour s'affirmer dans un monde de mâles, Laurence Chanfreau est-elle "contrainte" de revendiquer le Nu et le Cru de la Vulve pour accéder à notre devise républicaine tant bafouée : "liberté égalité fraternité". En d'autres termes faut-il que la femme soit soldate décorée ou inconnue et montre son Con avec fierté comme le pouvoir mâle pour être l'égale de l'homme ? Peut-être. Faut-il le regretter ? A cliquer sur son site nous ne le regrettons pas.

Ci-dessous, un extrait du remarquable livre du sexologue Gérard Zwang "Le Sexe de la Femme", Editions Pygmalion, 1979, qui revendique la pilosité du Mont Vénus, des aisselles et des jambes de la femme.

"Se prenant pour le parangon des vertus humaines, le mâle n'a pas encore pardonné à la femme ni d'être différente de lui tout en lui ressemblant, ni, surtout, de posséder une subjectivité autonome malgré sa moindre force physique. De là découlent, depuis la mauvaise foi jusqu'à l'agression armée, ces déshonorantes conduites de haine contre le sexe de la femme.

Tout est reproché à la vulve et au vagin, de leur anatomie comme de leur physiologie : navrante litanie !

* Le sexe de la femme est velu : d'une façon générale, la femme n'a pas le droit de posséder du poil ; c'est gênant, disgracieux, sale. Pourtant l'homme ne se sent nullement incommodé par sa propre pilosité ; bien au contraire il en tire gloire, se trouvant d'autant plus séduisant et viril que velu : le poil, bien avant Samson, était déjà le symbole de la force masculine. Depuis des millénaires, les femmes de nombreuses contrées s'épilent avec assiduité le Mont et les grandes lèvres. C'est pour complaire au mâle, émondant une toison outrecuidante qui lui fait offense, qui empiète sur sa prérogative pileuse. La plupart de nos contemporaines (sauf les malheureuses créatures que sont les femmes arabes) ont renoncé à ce ridicule déboisage. Les civilisées n'en continuent pas moins à pourchasser "le poil superflu" des jambes, de la face, des sourcils ; encore plus systématique et révélateur le rasage des aisselles : ce creux des bras, odorant, humide et velu, rappelle par trop le creux des cuisses, y conserver du poil constitue une coupable négligence. Dans un chapitre particulièrement odieux du livre qu'il a eu le front d'appeler L'Erotisme, Bataille explicite la joie sadique qu'éprouvent ceux qui lui ressemblent à dénuder, dévoiler les parties pileuses de la femme et à lui faire honte de cette animale pilosité. Animale... si l'on veut, car si Bataille n'avait pas été un parfait ignorant en zoologie (comme en paléontologie) il aurait su que la vulve des quadrupèdes et même des anthropoïdes est glabre. Le poil vénusien et vulvaire est un ornement spécifiquement humain, spécifiquement féminin.

Nous trouverons chez les antiques Hellènes, une autre motivation du rasage sexuel : il tente de simplifier l'organe génital féminin.

* Le sexe de la femme est trop compliqué. L'ensemble de ses plis et replis paraît bien trop exubérant, injustifié, pour ce qui, après tout n'annonce qu'un trou. Complication absurde et fastidieuse de la margelle du puits vaginal. Beaucoup d'hommes pensent comme ce personnage du Tropique du Cancer qui, mû par la fureur exploratoire, fait écarquiller sa vulve par sa maîtresse et, la lampe au poing, s'exaspère de ne trouver qu'un trou vide et béant, ne contenant "ni calendrier ni harmonica". Le contenu des exciseuses, des infibulatrices, a vite fait de simplifier les choses.

* Le sexe de la femme sent mauvais. Le smegma vulvaire, fermentant, répand certes miasmes évoquant aussi bien le poisson avarié que le lait aigre. Mais il faut au moins trente-six heures de négligence pour en arriver à ce fâcheux résultat (...)

* Le sexe de la femme est humide. Un organe qui coule ne semble jamais très sain. Pourtant familiarisé avec l'humidité de sa bouche, l'homme imagine mal que l'entrecuisse puisse être naturellement moite et fluent. La lubrification vulvo-vaginale physiologique lui paraît un peu sale, à tout le moins louche. (...)

* Le sexe de la femme saigne.(...)

* Le sexe de la femme est maléfique.(...)

* Le sexe de la femme est creux.(...)

Malheureusement pour lui, le sexe de la femme ne ressemble à rien à une fesse ; velu, humide, compliqué et creux, il fait tache au beau milieu du corps féminin, il le dépare, l'enlaidit. Voilà la principale origine de son inexcusable censure esthétique, comme du flot de qualificatifs injurieux qui déshonorent tant de langues humaines

TEXTE trouvé sur LESBORAMA


VARIATIONS SUR LE THEME

Europe



Elise et Marc


Une nouvelle version, au masculin, par ORLAN
ça ne s'appelle plus "L'origine du monde" (et pour cause !) mais "L'art de la guerre".
Orlan est une artiste qui va jusqu'au bout puisqu'elle fait d'elle-même, par de nombreuses opérations chirurgicales, de son corps, une oeuvre d'art.
ORLAN



Maline


Variation de Tracey Emin qui s'est représentée elle-même amassant de l'argent contre sa propre féminité afin de dénoncer l'usage mercantile du corps de la femme.


Version Paloma



Marseille
L'une des nombreuses variations de l'Origine du Monde censurée à Nice !


Que dirait-on à Nice, si j'exposais mon Origine à la toison pubienne enspermée ? Au fait, je l'y ai exposée, mais c'était au Salon de l'Erotisme 2007...

Ici le modèle qui a inspiré la toile :
http://m_debray.club.fr/CYBERMODELES3/page15.htm



Nasko


Gilbert Roignot


J. Leprêtre

 

Pour terminer, une petite balade intéressante sur un site graphique drôle et magnifiquement fait :

http://www.artlibaba.com/


A suivre... ICI

Par Michel Debray - Publié dans : Couleurs - Communauté : Arts érotiques
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Jeudi 19 juin 4 19 /06 /Juin 21:37

Les aquerelles de Carlos Leone.
Ses pages :
http://www.eroticartists.org/Gal4502_Watercolor_Nudes.asp


Trouvé sur CRAZY DOC

photo Gabeau
Par Michel Debray - Publié dans : Couleurs - Communauté : Arts érotiques
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Jeudi 19 juin 4 19 /06 /Juin 14:11

Autre mot d'argot pour désigner les jambes : les crayons.

Une chanson de Bourvil de 1947, illustrée (si l'on peut dire !) par une photo par PKO parue sur OXYMORE, blog trash mais souvent drôle

Ell' n'avait pas de parents,
Puisque elle était orpheline.
Comm' ell' n'avait pas d'argent,
Ce n'était pas un' richissime.
Ell' eut c'pendant des parents,
Mais ils ne l'avaient pas r'connue,
Si bien que la pauvr' enfant,
On la surnomma l'inconnue.

Ell' vendait des cart' postales,
Puis aussi des crayons,
Car sa destinée fatale,
C'était d'vendr' des crayons.
Elle disait aux gens d'la rue :
"Voulez-vous des crayons ?"
Mais r'connaissant l'inconnue,
Ils disaient toujours non.
C'est ça qu'est triste.

C'est triste quand même de n'pas reconnaître son enfant,
Il faut pas être physionomiste !
Il m'semble que si j'avais un enfant, moi je le reconnaîtrais !
A condition qu'il me ressemble, naturellement !

C'était rue d'Ménilmontant,
Qu'elle étalait son p'tit panier.
Pour attirer les clients,
Ell' remuait un peu son panier,
Mais un jour, un vagabond
Qui passait auprès d'son panier
Lui a pris tous ses crayons,
Alors, ell' s'est mise à crier :

"Voulez-vous des cartes postales ?
Je n'ai plus de crayons.",
Mais les gens, chose banale,
N'voulaient plus qu'des crayons.
Quand elle criait dans la rue,
"Voulez-vous des crayons ?"
Ils disaient à l'inconnue :
"Tes crayons sont pas bons.",
C'est ça qu'est triste.

C'est triste quand même, elle avait plus d'crayons.
Forcément, elle s'baladait avec son panier à découvert, n'est-ce pas ?
Alors l'vagabond, lui, il passait à côté d'son panier, n'est-ce pas ?
Alors avec sa main, alors ... heu ... hop !
Il lui a pris tous ses crayons, comme ça elle n'en avait plus.
C'est vrai qu'elle n'en avait pas besoin puisqu'elle n'en vendait jamais !
Mais quand même !

Un marchand d'crayons en gros
Lui dit : "Viens chez moi mon enfant,
Je t'en ferai voir des beaux,
Je n'te demanderai pas d'argent."
Ce fut un drôle de marché,
Car c'était un drôle de marchand,
Et elle l'a senti passer,
Car elle en a eu un enfant.

C'est triste ça quand même d'abuser d'une inconnue comme ça !
C'est vrai qu'elle a été faible aussi !
C'est pas parce qu'il disait qu'il avait un... qu'il était...
Enfin, elle avait un enfant quoi, elle avait bonne mine !
Si seulement elle avait eu une mine de crayon !
Mais non, mais c'est ça qui la minait !
Alors elle l'a abandonnée, son enfant,
Et qu'est-ce qu'elle a fait plus tard cette enfant, hein ?

Elle vendait des cartes postales,
Puis aussi des crayons,
Car sa destinée fatale,
C'était d'vendre des crayons.
Elle disait aux gens d'la rue,
"Voulez-vous des crayons ?"
Mais r'connaissant l'inconnue,
Ils disaient toujours non.
C'est ça qu'est triste.


Il ne reste plus maintenant qu'à inventer le dessin multicolore réalisé à croupeton sur une feuille de papier posée au sol et l'on invente une nouvelle école artistique : the Vaginal Art...


Par Michel Debray - Publié dans : Insolite - Communauté : Arts érotiques
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Jeudi 19 juin 4 19 /06 /Juin 13:29

Un blog de photos et de photomontages  romantiques, acides, érotiques... bref un bel objet virtuel.



http://chatlibre.blog.lemonde.fr/2008/06/

 

Par Michel Debray - Publié dans : Formes et lumières - Communauté : Arts érotiques
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  • Michel Debray
  • Le blog de Michel Debray
  • Homme
  • 03/11/1945
  • photo les femmes le sexe littérature peinture
  • On peut emprunter des textes, des photos, mais au moins citer leur source. Merci.

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