Jeudi 3 juillet 4 03 /07 /Juil 15:21

Rona Hartner est roumaine, d'origine allemande.
Comédienne, chanteuse, danseuse, peintre, elle est d'une incroyable vitalité.
Il y a peu, elle a allaité son bébé sur le plateau de On n'est pas couché de Ruquier...
Ses premières apparitions étaient plus ou moins volcaniques.
Dans le cloître Dewailly, à Amiens, où elle tourna jadis, Rona Hartner était hier soir magnifique, simple, exhubérante, entourée de musiciens tziganes infatigables.
Nous n'avons pas cessé de danser...






Rona Hartner a tourné dans plusieurs films de Tony Gatlif et notamment Je suis né d'une cigogne et le formidable Gadjo dilo (l'étranger fou) où elle forme à nouveau un couple torride avec Romain Duris autre acteur-fétiche de Tony Gatlif.




Vous trouverez sa biographie, sa filmographie, ses disques et son actualité sur son site officiel.
http://www.lobo-prod.com/web/ronahartner/index.html




Rona Hartner par Bettina Rheims




Un mot sur un étrange paradoxe. A l'heure où la musique tzigane, le jazz-manouche, le flamenco remplissent les salles de spectacle, les Roms de Roumanie sont victimes de quasi-pogroms, les Gitans de Perpignan sont ghettoïsés, les "gens de voyage" plus généralement sont victimes, soixante ans après leur élimination par les nazis ( génocide hitlérien dont on ne parle jamais !), d'un racisme rampant, infect, ou violemment assumé notamment dans des montages PPS qui circulent sur la Toile.

Le peuple gitan, le peuple tzigane sont issus par de millénaires chemins de steppe ou des voies plus méridionales (Gypsies = Egyptiens) d'une région de l'Inde. A ce titre, et c'est un pied-de-nez de l'Histoire, ils seraient, eux, les vrais descendants des Aryens ! Tony Gatlif a magistralement cette errance das un film musical : Latcho Drom.  

Ils sont la preuve vivante du refus de vivre sur une planète découpées en parcelles étatiques, institutionnelles, régentées. Où peut-on sur la Terre naître et vivre aujourd'hui à l'état de Nature, c'est-à-dire sans être obligatoirement fiché, parqué, administré ? Il s'agit là d'une question de philosophie.

Les peuples nomades et singulièrement les Tziganes et Gitans illustrent cette liberté "naturelle" des fils du vent. Ils ne veulent pas d'un état, il veulent juste jouir d'une planète qui n'appartient à personne et que des peuples sédentaires ont colonisée depuis le néolithique.
A ce titre, ils doivent être respectés.  Autant que les espèces animales en voie de disparition...

 


Par Michel Debray - Publié dans : Coeur - Communauté : Arts érotiques
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Mercredi 2 juillet 3 02 /07 /Juil 12:26

 Pour Sandrine...

CHAPITRE II

 

 

 


Toujours nue et bottée, elle fumait en silence. En fait, nous n'avions pas échangé un seul mot depuis la bretelle de Dordive. Elle enclencha un des bou­tons préréglés de l'autoradio mais FIP s'était tu.

“Mettez-moi de la musique ”, demanda-t-elle.

Je lui envoyais France-Musique dans les trompes d'Eustache. Concerto pour la main gauche de Ravel. Du moins crus-je le reconnaître. Je me marrais intérieurement. Le corps dénudé de Sandra, pâle dans la lumière bleue de la nuit, appelait ma caresse. Je lui tou­chais le sein. Elle se laissa faire. J'aga­çais le tétin d'un geste circulaire mais elle se tenait rencognée contre la portière et j’étais maladroit. Déconcerto pour la main droite... Par je ne sais quelle pudeur post-orgastique, j'avais rangé mon affûtiau dans ma braguette.

“Je vous veux nu, mon ami, exigea-t-elle d'une voix suave mais d'un ton sans réplique.

- Je vais devoir m'arrêter...

- Allons ! Surtout pas. N'ayez crainte, je vais m'en charger. Mais, attention, vous ne devez ralentir sous aucun prétexte ! ”

Elle entreprit de me déshabiller. Ce ne fut guère chose aisée surtout lorsqu'il s'est agi d'ôter mon pantalon. Elle eut alors l'idée démo­niaque de pousser mon pied droit et d'accélérer à ma place. Je me débar­rassai de mon bénard en conduisant d'une main tandis qu'elle nous faisait allégrement foncer à 150 à l'heure. La malepeur m'avait contrit le patrimoine. Heureusement, il n'y avait guère de monde sur l'A 6 et je doublais aisément les poids lourds. A aucun moment elle ne leva le pied. Cette femme semblait ne rien connaître de la crainte. Je me retrouvai nu mais chaussé. A la bonne heure ! Sans mes godasses, je lui passais le volant ou je nous expédiais dans les décors : j'ai la plante des pieds sensible. Je transpi­rais, les fesses collées au cuir de mon siège, légèrement anxieux, le hochet rabougri.

Elle se mit à me caresser le ventre et à me mordiller le lobe de l'oreille. Ma main droite palpait ses cuisses. Nous roulions à nouveau à vitesse raison­nable.

Je savourais un peu le calme. Le grain de la peau de Sandra était d'une exquise finesse. Elle me branlotait à la douce et semblait goûter elle aussi la béatitude de la nuit. La grosse veine de mon pénis roulait sous sa caresse experte.

“Où sommes-nous ? demanda-t-elle.

- J'ai mis la carte de péage dans la boîte à gants. ”

Elle lâcha mon bâton de pèlerin et fouilla dans le désordre du boîtier. Elle dénicha le bristol mais ne put le déchif­frer.

“ Je ne vois rien.

- Il y a une lampe torche dans la boîte, sous la peau de chamois. ”

 Elle trouva l'objet et éclaira son carton. Éclairé faiblement par en dessous, son visage avait un je ne sais quoi de féerique. Une féerie mise en scène par Polanski...

“ Si j'ai bonne mémoire, nous nous trouvons entre Sens et Joigny.

- N' est-ce pas une station service qui brille là-bas ?

- Je crois, oui.

- Alors nous devons être au kilomètre 122, affirma-t-elle.

- Et au combientième orgasme ? demandai-je insolemment.

- Je vous en prie, ne soyez pas vulgaire.

- Vous savez, quand on est au volant d'une voiture, sur l'autoroute, à poil MAIS en chaussures de ville et en chaussettes de laine de la Maille picarde, on peut tout se permettre.

- Alors, permettez-vous tout, car

Homme goulu, femme fouteuse

Ne désirent rien de petit.

- De qui est cette sainte maxime ?

- J'ai oublié. Mon père me l'a répétée souvent.

- Homme plein de sagesse !         

- Oui. Il l'était d'autant plus qu'il n'était pas mon père...

- Qui êtes-vous ?

- Contentez-vous de ma présence et ne demandez rien.  Obéissez-moi. Masturbez-vous si cela vous enchante. Laissez-moi vivre ma nuit. Peut-être vous laisserai-je - si vous êtes docile - me faire VRAIMENT l'amour... ”

Elle remit la carte de péage dans le vide-poches, éteignit la torche, mais au moment de la ranger la contempla sou­dain avec gourmandise. C'était un beau cylindre d'acier poli, long de vingt-cinq  centimètres,  contenant quatre piles et terminé par une demi­-sphère vitrée. Elle ralluma la lampe et mena le faisceau lumineux sur ses seins, sur son ventre, sur sa touffe triangulaire.

“ Tu es belle ! dis-je dans un souffle.

- Tais-toi et regarde ! ”

Elle ouvrit le compas de ses jambes, posa ses pieds sur la planche de bord et caressa l'intérieur de ses cuisses largement éclairées. Divertimento baroque en modulation de fréquence. Adagio. Elle introduisit le manche de la torche dans sa vulve largement ouverte. Elle gémit un peu lorsque l'extrémité plate franchit le passage du vestibule mais elle ne tarda pas à enfoncer les deux tiers de l'instrument dans son corridor. La lumière blanche éclairait la longue perspective de ses jambes galbées. Elle donnait  à son godemiché improvisé un mouvement alternatif proprement fascinant. Andante. Le jet de lumière projeta vers l'avant un halo qui s'évasait puis rétrécissait. Allegro ma non troppo. Le mouvement s'accéléra et le chant de Sandra s'éleva dans la nuit relative de notre vitesse. Le piston lumineux  glissait maintenant sans heurt. Au début elle tenait le phallus inoxydable entre deux doigts mais elle se mit à l'agiter à deux mains, sans toutefois obscurcir le rayon de lumière qui semblait sourdre de son sexe même. Sa boîte à ouvrage avait com­plètement englouti la partie cylindrique de la lampe. La vision de ce phare vulvaire était hallucinante. Dans mon rétroviseur une lanterne borgne vint se placer sur mon arrière. Je n’y prêtais guère attention. Mon érection avait disparu mais ma verge laissait suinter un liquide pré-séminal qui sourdait du plus profond de mes glandes.

La lampe torche allait et venait au rythme des gémissements de la mastur­batrice. Sandra créait dans l'habitacle un light show inédit. Allegro con brio. Inconsciemment elle toucha l'interrupteur de son simulacre électrique et la lampe se mit à clignoter. Allegro vivace, après vous Madame, je n’en ferai rien : Queuchel 148 ! Sandra pro­pulsait son bas-ventre à la rencontre de l'olisbos inépuisable qui venait buter contre le col de sa matrice. Son sexe ruisselait, gourmand, goulu, baveux. Ses hanches roulaient en tempête. Je pouvais admirer d'un œil impavide le corps nu de ma passagère qui haletait sous ses propres coups de boutoir. Mes nerfs n'étaient plus qu'un écheveau barbelé. J'avais l'impression - les mains crispées sur mon volant - que mon crâne allait éclater. Sandra lança un cri qui me fit tressaillir (bien que je ne l'eusse pas encore très très saillie !) Cette diablesse était capable se défoncer l'utérus. Elle se recro­quevilla en position fœtale et la lampe glissa hors de l'étui de ses chairs brûlantes. Le phare unique nous sui­vait toujours. Une pétarade et je vis sur ma gauche une lumière oblique se rapprocher. Je parvins à distinguer dans le rétro extérieur une lourde moto à quelques mètres de mon aile arrière.

Le motard, vêtu  d'une combinaison noire et casqué d'un intégral jaune phosphorescent vint à notre hauteur. Il se rapprocha de moi, sans doute magnétisé par l'aura érotique que la DS ne devait pas manquer d'exhaler dans cette nuit de mai. Je le vis se pen­cher pour scruter l'intérieur de notre véhicule. La lampe torche, abandonnée aux pieds de ma charmante compagne de voyage, éclairait le bas de ses jambes inertes. La moto ronflait. San­dra reprit ses esprits et découvrit l'homme casqué. Elle chercha à tâtons sur le tableau de bord le bouton du pla­fonnier. La radio nous apporta Stoc­khausen sur un plateau de mégahertz. Des stridences, des rafales synthé­tisées, de gigantesques gargouillis de tuyaux. Reposant... Soudain l'habi­tacle fut éclairé par les soins de Sandra et le chèvre-pied motorisé put contempler nos nudités radieuses.

“ Ralentis ! ”

J’obtempérai et le motard dut nous devancer. Je le tenais dans mes phares comme un gros gibier surpris. Il avait ralenti comme moi et roulait à une dizaine de mètres à l'avant. Une sou­daine envie de l'écrabouiller me vrilla la cervelle. Il était l'importun, le gêneur, l'ennemi noir. Mais Sandra avait sa petite idée.

“Accélère, déboîte vers la gauche et mets-toi à sa hauteur”

L'autre attendait, prêt à la poursuite au cas où j'aurais tenté de le laisser loin derrière, dans un vain espoir d'automobiliste inconscient. Il y eut un petit temps de synchronisation et bientôt nous roulâmes en parallèle à 110 à l'heure.

Sandra alors s'agenouilla sur la banquette, perpendiculairement à la route, se cambra magnifiquement et colla son cul à la vitre de la portière tout en se cramponnant à mon estoc.

Cette folle situation redonnait vigueur à ma trique. Je tenais fermement le volant, tous les sens en alerte, prêt à tout. Sandra me masturbait en dou­ceur, la vulve appliquée telle une ven­touse à la surface froide du verre. L'autre, sur son coursier, devait la voir à contre-jour. Pris au jeu, je décidai d'obscurcir l'habitacle. Un bolide surgi de l'arrière décéléra, nous envoya une giclée de lumière blanche, klaxonna et nous dépassa après que nous ayons, toujours en parallèle, rejoint la voie de droite. Le motard nous serrait de près, suivant la ligne blanche de l'accote­ment. Je voyais son image dans mon rétro extérieur droit. Il se tenait à la hauteur de ma portière arrière et son gros phare éclairait en partie le cul offert plaqué contre la vitre. Sandra tenta d'atteindre de la main le lève-glace à manivelle mais elle n'y parvint point. Elle se rassit donc, baissa la vitre gluante de son jus et reprit sa posture de sphinge mais cette fois laissa ses fesses passer par la béance ouverte sur la nuit. L'air frais me fit frissonner. Elle fit passer une main sur son ventre et je compris qu'elle désignait du doigt l'entrée de sa vulve. Puis elle se reprit à me polir le jonc. Le centaure comprit très vite. Il vint se placer à la hauteur de ce cul incongru, fouetté par tous les vents d'Éole, large, ouvert, aux sucs s'évaporant toujours renouvelés. Il tendit sa main gauche lourdement gantée et après quelques essais infructueux, il enfonça son gros index de cuir dans le vagin crispé qui l’appelait. Sandra cria. Je m'efforçais de tenir l'allure et lui, de son côté, devait faire des efforts inouïs pour coïter digitalement cette chatte mou­vante qui s'agitait inexorablement vers la froidure du vent et la roide pénétration.  Sandra se mit à ressembler à une bielle de locomotive. Tout son corps tanguait. Elle projetait son bassin vers l’extérieur, puis revenait vers moi en laissant traîner ses bouts de seins sur la banquette. La cambrure de ses reins était d'une affolante beauté. Je la dévo­rais des yeux et l'homme casqué con­templait lui aussi ces globes formi­dables entre lesquels son doigt s'était englouti. Il tentait de donner à sa sénestre un mouvement de va-et-vient rendu malaisé par sa position et la vitesse.

Un écart de la moto et le doigt se désenconna. Sandra poussa une longue plainte de bête blessée. Je vis le dard de cuir mouillé revenir vers l'entrefesson. Hésitation. Je fixai l'aiguille de mon cinémomètre à 110. Essai manqué. Le motard reprit son guidon à deux mains, maîtrisa sa machine, la stabi­lisa et renfouit son doigt dans la four­naise. La jonction fut rétablie. Apollo­-Sayud, congratulations ! Sandra se mit à hurler. Elle mordit le siège, ma cuisse, elle me comprima la verge avec une telle force que je ne pus que geindre.  L'autre, complètement absorbé par sa besogne masturbatoire, s'était rapproché le plus près possible de ma carrosserie et enfonçait son doigt - ses doigts ? - avec une rage muette. Je ne voyais rien de son regard, rien qu'un hublot de plexiglas renvoyant l'image déformée, onirique du cul qu'il pilonnait avec ardeur.

C'est ce fabuleux attelage qui passa sous les panneaux de la bretelle d'Appoigny. Des véhicules entrant sur l'au­toroute éclairèrent notre course démentielle et des stridences irritées se mêlaient aux dysharmonies désarti­culées de la musique électronique, aux jeux sonores et cliquetants des soupapes, des bielles et des pistons de notre monstrueux side-car. Nous pre­nions des coups de phares à iode plein les mirettes. Mon corps n'était qu'un tremblement sismique et ma verge, roide comme l'hiver sibérien, subissait sans broncher les manipulations sans mesure de ma passagère bavant d'une volupté sans partage.

Hoquetante, éperdue de plaisir sau­vage, au bord de la syncope, les fesses glacées et la conque en fusion, Sandra donna brusquement un coup de cul de force 6 sur l'échelle de Richter. La moto partit à la dérive. Son cavalier, le bras tendu, tenta de s'agripper à l'antre juteux qui lui échappait. Il obli­qua vers la gauche. Son guidon vint crisser contre ma portière droite. J'étais affolé. Je voulus freiner mais des phares sur la voie descendante m'éblouirent. Un large virage s'annon­çait. Le trou noir. J'allumai pleins feux et accélérai à fond. La moto revint cogner comme un gros insecte contre ma droite puis prit la tangente et piqua droit vers la barrière d'accote­ment. Le choc fut épouvantable. Je vis dans mon rétro l'homme et la machine rebondir sur la chaussée, se coucher et glisser vers le terre-plein central dans une gerbe d'étincelles. Là commença une formidable culbute dont je ne vis que l'éclat rougeoyant des feux. San­dra gisait, roulée en boule, sur la moquette, la main toujours crispée sur ma pine. Le dernier choc sourd de la chute du motard coïncida avec l'ultime percussion de la pièce musicale qui avait accompagné notre folie.

Mélomane en diable, j'éjaculais. A 130 à l'heure.

Je fis une légère embardée qui sortit Sandra de sa torpeur, à moins que ce ne fut l'annonce radiophonique d'un concert de Gato Barbieri à Juan-les­-Pins. Là-dessus, une belle voix de basse nègre entonna Swing low, sweet chariot, ce qui tombait une nouvelle fois avec un à propos proprement miraculeux.

Le spiritual réveilla une bouffée d'al­truisme comme si le Saint-Esprit lui­-même fût descendu en moi, acceptant du même coup de cohabiter avec l'indé­niable odeur de cul qui régnait dans la voiture.

“Il s'est cassé la gueule, fis-je laco­niquement.

- Qui ça ?

- L'homme à la moto. J'ignore si l'on retrouvera sa culotte, ses bottes, son blouson de cuir noir avec un aigle sur le dos...

- J'aime le goût du foutre, se contenta-t-elle de dire, même refroidi. ”

Alors elle lécha les petites flaques de sperme dont j'avais aspergé mon ventre et mes cuisses.

 

 

N.B. - Après examen du Bureau de Vérification de la Véracité des Faits Contenus dans les Bouquins de Cul (B.V.V.F.C.B.Q.), l'auteur signale  son aimable clientèle que la posture signalée à la page 15 est parfaitement irréalisable pour des raisons d'incom­patibilités anatomiques et carros­sières.

En conséquence, il conseille vive­ment à ses lecteurs et lectrices

- soit d'enlever purement et simplement les portières de la voiture et d'at­tacher leur ceinture de sécurité,

- soit de se hisser, par l'adjonction d'un ou plusieurs volumes convenables (valises, par exemple, posées sur le siège) à la hauteur de la vitre,

- soit encore de choisir un motocy­cliste ayant le bras très long en évitant néanmoins le genre Mourousi.

 
Chapitre Premier


Pour commander le manuscrit - le livre est épuisé - pour 18 €, franco de port.
m_debray@club-internet.fr

Par Michel Debray - Publié dans : Mots - Communauté : Arts érotiques
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Mercredi 2 juillet 3 02 /07 /Juil 11:20

D'origine espagnole, Maria Amaral est née le jour de Noël 1950 à Buenos-Aires. Comme ses parents, elle connaît l'exil de l'Argentine en 1967 et se réfugie en France.

"L'expressionnisme allemand, Munch, Van Gogh, la période bleue de Picasso et surtout Käthe Kollwitz ainsi que les grands peintres latino-américains tels que Guayasamin, Siqueiros, Rivera, Carpani, Lam, seront la première source d'inspiration quant à la technique et au mode d'expression. Loin des mouvements esthétiques des années 70, mais proche de la réalité insupportable que vivent les êtres, elles s'attache à décrire l'âme latino-américaine, ses racines, ses métissages, ses souffrances." Selon sa biographie.

Après une période initiatique d'apprentissage où elle se nourrit de différentes influences, elle se lance magistralement dans le portrait, puis reprend à sa façon nerveuse et lyrique le thème de la tauromachie. Sans doute influencée par sa propre vie, elle peint des couples fusionnels, où les membres de l'un appartiennt souvent à l'autre. Dans la même veine, Maria Amaral montre des danseurs de tango, à la fois hiératiques et sensuels.






Maria Amaral

Par Michel Debray - Publié dans : Couleurs - Communauté : Arts érotiques
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Mercredi 2 juillet 3 02 /07 /Juil 10:48

MIRACLES DE LA NATURE !




Par Michel Debray - Publié dans : Jours - Communauté : Arts érotiques
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Mardi 1 juillet 2 01 /07 /Juil 15:01



CHAPITRE I

 

Elle faisait du stop Porte d'Italie. J'avais arrêté ma vieille DS rouge sang à la hauteur de ses ovaires. Je lui ai fait signe de monter. Je suis d'un monde où la galanterie n'exige pas d'un homme qu'il ouvre les portières aux dames. Elle a à peine souri. Elle a ouvert la portière arrière, a jeté son sac de voyage sur la banquette de cuir jaune et s'est installée à la place du mort. Mais elle, était bien vivante dans son ensemble ciré vermillon, avec son casque de cheveux noirs, ses yeux mauves derrière de grandes lunettes rondes à peine fumées et des bottes cuissardes carminées comme ses lèvres.

Il était vingt heures et son parfum discret se fixa en cet instant dans ma mémoire olfactive.

A six heures du soir, j'avais quitté Amiens. A la gare de Perpignan, outre le centre de l'Univers dalinien, m'atten­dait en principe une caisse pleine de mes toiles destinées à la Galerie Sant-­Gauderic. J'allais en Roussillon pour une exposition de peinture, et bien que je n'eusse guère d'illusion quant au succès de mes œuvres trop nordiquement exacerbées, j’étais heureux - pour la première fois depuis longtemps - de prendre la route par cette soirée de mai. J'avais traversé Paris plutôt que de me lancer dans le manège empuanti du périphérique. Je suis un provincial indécrottable.

A peine avais-je eu le temps d'en­gloutir un hot-dog sur le boulevard Saint-Michel et je rencontrai sur ma route cette jolie tache rouge qui tendait un pouce nonchalant au passage de certains véhicules. Elle semblait pratiquer le stop sélectif et ne se fût sans doute pas aventurée en une quelconque 2 CV cahotante conduite par un bou­tonneux aux pieds sales. Il y a quelque temps que mon acné m’a oublié et je n'ai pas encore sur le visage les stig­mates de l'extrême vieillesse. Je ne suis pas un Apollon. Je ne suis pas non plus le fils extra-utérin du Dr Frankenstein. Je sais avoir la voix chaude et un cer­tain regard un peu myope qui peut faire fondre les fillettes et les vieilles dames dignes.

“ Vous allez loin ?

- Perpignan. Et vous ?

- Je ne sais pas. Je pars. C'est tout. ”

Je restais coi et me mis à rêver en m’engageant dans la fluidité orangée de l’Autoroute du Sud.

Je la regardais à la dérobée. Elle était impassible. La radio fonctionnait. FIP. Une voix suave emplit l’habitacle et nous fit part d’un carambolage monstre du côté de Roissy. Je m’en foutais. J’allais parvenir à la hauteur d’Orly sans encombre. Le moteur ronronnait doucement.

“Je peux éteindre la radio ? fit-elle. Les voix de ces petites connes exaspèrent.

- Ce sont des mères de famille, vous savez...

- Justement !

- Comme vous voulez. ”

Le bruit des voitures circulant de se fit entendre plus distincte. Sa voix aussi - belle - un peu Marlène.

“ Qu’est-ce que vous faites dans l’existence ?

- J’fais mon possible - répondis-je sur l’air de “l’Homme de ma vie ”.

- Mais encore ?

- Je peins. J’écris. Je bricole dans l’audiovisuel. En province.

- Marié ?

- Non. Divorcé. Une erreur de jeunesse... Et vous ?

- Disons que je me prénomme Sandra. Mon nom et ma fonction sociale importent peu.

- Ah ? ... Bon... Moi, je m’appelle Albert Van Eyck.

- Mais c’est un patronyme presti­gieux !

- Justement. C’était lui ou moi. Je préfère signer mes toiles Alvan.

- Alvan... Alvan ? Ça me dit quelque chose... Attendez. Vous êtes figuratif ?

- Oui. Expressionniste plutôt.

- Alors, je connais au moins trois de vos œuvres !

- Ah oui ?

- Une de mes relations possède trois toiles de vous. Je crois. Je suis certaine même. Des toiles inexposables du reste. Votre enfer, en quelque sorte... ”

Je rassemblais mes souvenirs. A qui pouvais-je avoir vendu trois de mes toiles secrètes ?

“ Comment s’appelle cette relation dont vous parlez ?

- Comment, vous ignorez le nom de vos clients ?

- Dans ce cas précis, je ne vois pas de qui il peut s'agir. ”

Soudain, je compris. J'avais confié à un démarcheur arménien une dizaine de toiles violemment érotiques. Il m'en avait vendu quatre. A quel prix ? Je l'ignorais. J'avais touché mon dû pour chacune d'elle. Mais que représentait réellement ma part dans le chiffre qu'il avait annoncé au(x) client(s), nul ne le saura jamais. Nous étions convenus de marcher fivety-fivety, mais jamais aucun contrat n'avait été signé entre lui et moi. Depuis cette affaire, je n'avais par revu mon Arménien. Il avait déposé les toiles restantes chez un ami. L'identité de mes acheteurs m'était donc inconnue. J'expliquai cela à ma passagère.

“Alors. Dites-moi le nom de mon heureux client.

- J'ai oublié... Cela n'a aucune importance...

- Je me permets d’insister. Je vous rencontre par hasard et vous semblez connaître le propriétaire de trois de mes toiles.

- C'est très bien ainsi, coupa-t-elle sèchement. Qu'avez-vous à vous préoc­cuper ainsi de vos œuvres dispersées ? Qu'est-ce donc que cette curiosité mal­saine ? Vous souciez-vous autant du destin de vos spermatozoïdes dans le ventre des femmes que vous fécondez impunément ?

- Moi, mais je...

- Je ne parle pas de vous en parti­culier, mais des hommes en général. Allez, oubliez vos petits excréments colorés disséminés dans la nature. Mais sachez simplement que j'aime ce que vous faites.

- Merci fis-je, déconcerté. ”,

Nous roulions sans excès et je regrettais que la radio fût éteinte. Elle parlait peu. Son autorité m'intimidait. Elle était belle, altière. Elle paraissait cultivée, raffinée. Son visage ne m'était pas tout à fait inconnu. Il possédait cette beauté apparemment inaltérable faite de jeunesse et de maturité. Elle regardait droit devant elle tandis que je la considérais du coin de l'œil.

“Vous fumez ? s'enquit-elle soudain.

- Seulement la pipe. ”

Elle se retourna et prit à l'arrière son sac de voyage. Je vis dans l'échan­crure de son blouson ciré l'éclat blanchâtre d'un double collier de perles. Elle portait en dessous un pull de laine blanche et vaporeuse. Elle sortit ses Pall-Mall et un long briquet d'or. Cli­quetis. Une bouffée de parfum blond diffusa contre le pare-brise. Je pris ma pipe dans l'une des poches de ma veste de velours, mon Saint-Claude dans l'autre et extrais de ma poche inté­rieure un Bic jetable violet. Deux mondes... J'entrepris de bourrer ma pipe. La direction assistée de la DS ne permet guère les fantaisies manipulatoires mais j'ai l'habitude.

“ Vous voulez que je la bourre ?

- Si vous voulez. Pas trop tassée, s'il vous plaît, mais pas trop légère non plus.

- N'ayez crainte. Rien de ce qui est masculin ne m’est étranger. Donnez.”

Peut-être avais-je embarqué un travelo ? Je lorgnais vers elle afin de décou­vrir en ce crépuscule naissant l'ombre bleutée d'une barbe clandestine. Non. Ce n'était pas possible. Pas de menton carré mais un profil harmonieux. Je sais que certaines copies sont parfois plus vraies que les originaux et, dans ce cas, j'eusse accepté volontiers de voyager avec un androgyne aux genoux si bien poncés.

Ses cuisses sans nylon luisaient sous les sunlights routiers, par intervalles. Après avoir posé sa cigarette, elle bourra ma pipe avec méthode, la prit en bouche et l'alluma en longues aspi­rations.

“ Le tirage laisse à désirer, commenta-t-elle.

- J'ai un vice. Lorsque ma pipe est complètement bouchée, j'en achète une autre.”

Elle me plaça la pipe au bec et reprit son américaine largement consumée.

“J'aime l'odeur du tabac gris ”, dit-elle.

J'allais me lancer dans une disserta­tion savante sur les mérites comparés de la pipe, du cigare et de la cigarette mais quelque chose dans son attitude, je ne sais quelle sorte de muette invita­tion au silence, m'en dissuada.

Je doublais une longue file de camions. La manette de changement de vitesse glissait doucement sous mon majeur. Je ne dépassais pas le 120, soucieux de ménager la vieille méca­nique. Mes douze chevaux faiblement sollicités galopaient au ralenti.

A la hauteur de Corbeil-Nord, elle me demanda si le chauffage de la voi­ture fonctionnait.

“Non. Il fait doux. Je suis un homme du nord. La fraîcheur du soir ne me gêne pas.

- Je n'ai pas très chaud. ”

Elle mit sa main contre ma joue.

“ Sentez, dit-elle, comme mes mains sont froides. ”

Ce contact contre ma barbe réveilla de vieux émois d'adolescence.

“ D'accord. Dans deux minutes, vous serez réchauffée. ”

Je tournais le robinet de chauffage et actionnais les tirettes de l'air condi­tionné. Ma DS ne datait pas de la der­nière grève chez Citroën. Bientôt, une douce chaleur nous envahit.

A la bretelle de Corbeil-Sud, elle ôta son blouson de cuir rouge qu'elle jeta négligemment sur la banquette arrière. Lorsqu'elle alluma une seconde ciga­rette, je pus voir en un éclair que ses petits seins ronds étaient nus sous la laine légère de son pull a col roulé. Toujours silencieuse, elle faisait rouler sous ses doigts les plus grosses perles de son collier.

“ Ça va mieux ? demandais-je dou­cement.

- Oui. Il fait bon. Je me sens bien. ”

Et elle s'étira longuement en répan­dant vers moi l'odeur sucrée de ses ais­selles parfumées. L'ampleur de ses gestes félins avait fait remonter sa jupe à mi-cuisses.

“Le ciel est clair, fit-elle alors que nous entrions dans l'obscurité fores­tière. ”

 La circulation était devenue moins dense et bientôt la barrière du péage rompit le ronronnement régulier du moteur. Le temps d'une courte attente sous l'éclairage cru et je la vis faire passer doucement la paume de sa main gauche sur la pointe de son sein érigé sous la mousse de mohair.

Je pris machinalement la carte de péage qu'un automate anonyme me tendit. Le feu passa au vert. J'enclenchai la première et la voiture bondit vers la béance de l'autoroute, avide de kilo­mètres. Ce n'est que lorsque la clarté orange s'estompa derrière nous que Sandra ôta ses lunettes qu'elle rangea dans le porte-cartes central et que, d'un mouvement léger, elle enleva son pull. Mon pouls s'accéléra et je donnais une série de petits coups d'accélérateur quelque peu anarchiques. Elle prit ses seins dans la coupe de ses mains et les soupesa lentement. Mon regard courait de la nudité de son buste que la lune éclairait, à la route où les lucioles des feux rouges dansotaient. Après une longue pause, elle se souleva légère­ment et fit glisser sa jupe le long de ses cuisses. Je me sentis gagné par la fièvre. Ses bottes ne furent pas un obs­tacle. Je jetai un regard vers son ventre et découvris qu'elle ne portait pas de slip. Elle avait gardé son collier de perles et ses bottes garance. J'étais fasciné par la tache sombre et régu­lière de sa toison de jais, galaxie obs­cure sur un firmament pâle. J'éprou­vais quelque difficulté à contrôler ma conduite. Je tentais de la toucher mais elle me repoussa.

“ Laissez-moi, dit-elle. Conduisez et ne ralentissez pas.”

Un hurlement de klaxon m'avertit que j'occupais le milieu de la chaussée. Je m'ébrouai et essayai à la fois de retrouver mon calme et mon cap cepen­dant qu'elle persistait dans son autisme gestuel. Elle effleura un de ses mamelons dont l'aréole était large et brune puis caressa lentement toute sa poitrine. Elle semblait offrir ses seins gonflés à quelque divinité nocturne tandis que peu à peu ses jambes re­muaient doucement. Son collier roulait sur l'ivoire bleuté de ses seins. Ses bras se croisaient et se décroisaient, ses mains agaçaient un tétin, glissaient vers le nombril, empoignaient une mamelle, montaient vers la gorge. Le sang battait à mes tempes. J'imaginais la pulpe douce de ses nymphes lu­brifiées glissant l'une contre l'autre en suaves mouvement mécaniques. J'avais le feu aux reins. Mon sexe se tendait et se flétrissait tour à tour. Elle mas­sait ses globes laiteux et un roucoule­ment jaillit de sa bouche, se mêlant aux symphonies multiples de la voiture.

“ Touche ma chatte ! ordonna-t-elle.”

Je tendis la main, la posai sur un pubis tendre mais dru et avançai le médius vers sa vulve. Elle dégoulinait. J'effleurai son clitoris, petit elfe explo­sif. Elle se tendit comme un arc, et un petit jet d'urine chaude mouilla mon doigt.

“ Non ! Ne me touche plus. ”

J'obéis. Sa main droite descendit en circonvolutions voluptueuses de ses seins à son ventre. Elle écarta délicate­ment les poils de son sexe et commença de se masturber avec une application méticuleuse. Je reniflais ma main et perçus la fragrance de son coquillage poivré. Je bandais sec maintenant et ne pus m'empêcher de mettre ma verge à l'air. Elle s'en aperçut et déposa sur mon gland turgescent un peu de sa liqueur gluante.

“ Ne jouis surtout pas ! ”

Elle, par contre, souffrait mille vies en faisant minauder sa chagatte. Elle enfonçait ses doigts au plus profond, revenait lutiner sa fève et bientôt un spasme magistral sembla la foudroyer. Je me caressais en essayant de mainte­nir mon excitation et de retenir mon plaisir, mais elle entreprit un nouvel assaut de ses muqueuses débondées en se mordant les lèvres.

“ Fouille-moi ! ”

A ses mots, un peu de ma tension tomba. Je m'abandonnai et plongeai la main dans ses délices aquatiques. Une forte odeur de sexe emplissait l'habi­tacle. Ses grandes lèvres gorgées de sang venaient à ma rencontre. Son sexe palpitait, anémone vivante, carni­vore, pleine de sucs. Je conduisais de la main gauche et quelquefois la voiture tanguait, donnait de la bande. Les pneus crissaient. Je ralentis, guidé par la peur de l'accident et le désir de la faire jouir au-delà de ses possibilités que je devinais immenses. Des bagnoles nous doublaient et l'éclat de leurs phares envahissait par à-coups notre cocon d'acier moite. Alors le corps de Sandra s'embrasait sous mes yeux. Sa toison devenait plus noire sur son ventre blanc et plat. Ma queue dodelinait, poisseuse, tandis que j'al­lais cueillir au plus profond de son vagin des flux de spasmes clapotants. Elle pencha son siège en arrière et posa ses pieds sur la boîte à gants. J'étais stupéfait de tant d'impudeur et de sala­cité. Ouverte, ruisselante, les cuisses maculées de son propre jus, elle béait à ma caresse circulaire et profonde. Je me penchais vers elle et conduisais en borgne. Elle fit passer sa main droite sous ses fesses et je sentis à travers la mince cloison de son vagin qu'elle avait introduit un de ses doigts dans son anus. La pénétration n'était guère pro­noncée mais nos doigts fouisseurs jouaient à cache-cache dans ses replis internes.  Enculée  par elle-même, fouillée par mes trois doigts, elle criait tandis que je battais sa crème. Mon être était douloureusement partagé. Je ne pouvais pas stopper là sous peine de me faire emboutir. Je devais la faire hurler et poursuivre néanmoins ma route incandescente. En dépit de mon écartèlement psychique à la limite du supportable je cherchais désespéré­ment sur le chemin un refuge, une aire de repos afin de pouvoir me répandre dans sa chaude liquéfaction. Après avoir explosé dans un orgasme déli­rant, elle me saisit la pine et l'agita avec véhémence, comme si sa vie en eût dépendu. Je faillis arrêter là ma course, insensible que j'étais aux éclats des phares, aux tonitruements furieux des klaxons. Je roulais à petite vitesse mais elle m'intima l'ordre d’aller plus vite. J'accélérai, toute peur évanouie, le bourdon manipulé par ma démone. Un torrent de lave monta de mes reins. Un éclair blanc me parcourut la moelle épinière. La DS vrombit. J’éjaculais dans les mains de Sandra. Après quelques secondes hagardes, je la vis s'enduire les seins de mon sperme et jouir une nouvelle fois sous ses propres caresses.

C'est alors que je freinai brusque­ment pour éviter un semi-remorque énorme dont j’avais ignoré la présence devant moi.




Le livre chez Buchet-Chastel est épuisé depuis longtemps.Mais vous pouvez recevoir le manuscrit contre 18 euros, franco de port.

m_debray@club-internet.fr

(Suite : Chapitre 2)

Note sur la Censure

 

Par Michel Debray - Publié dans : Mots - Communauté : Arts érotiques
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Mardi 1 juillet 2 01 /07 /Juil 11:21

C'est le départ des juillettistes.

Suivez les conseils de la prévention routière.
Restez calmes, détendez vous, soyez vigilants et tout ira bien...

Bonne route !













La délicieuse Maal, toujours mariant l'audace au sourire

Lexo, toujours sublime

http://www.lexoweb.com/

Nadine, une pionnière...







Une reine de l'exibition autoroutière :
STAFINA


POUR UNE FOIS QU'UNE PUB ME FAIT RIRE...

  SOPHIE ET MARC, les premiers à jouer avec l'actualité. BRAVO !


Par Michel Debray - Publié dans : Jours - Communauté : La beauté sexy
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Lundi 30 juin 1 30 /06 /Juin 14:55

Après les autoportraits nus photographiques, les autoportraits peints.
Il semble que les hommes y soient plus nombreux.
Dans ce cas, évidemment, l'exercice à bout de bras est impossible !
On peut donc travailler devant un miroir et dans ce cas l'image sera inversée, ce qui peut donner d'étranges résultats si le visage ou le corps sont assymétriques. On peut aussi réaliser la toile ou le dessin d'après photo prise par soi-même avec un retardateur ou prise par un tiers.

D'abord rendons hommage à Albrecht Dürer qui est le premier artiste (connu) à se livrer à l'exercice.


ArtSylvie

Christophe Verhung

Laurent Dauptain

David Sharandon

De Chirico

Delphe

Olivox

Pierre Bonnard

Egon Schiele

 Michel Debray - Psychanalyse

Par Michel Debray - Publié dans : Couleurs - Communauté : Arts érotiques
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Lundi 30 juin 1 30 /06 /Juin 11:33

Images pieuses

La première est une sublime dévote comme on aimerait en voir plus souvent dans les églises qui sont des endroits frais l'été. Elle est signée Emmanuel Lelong.
La seconde est une Piéta de belle facture surtout au niveau de la bite christique...
Le Père de la Morandais n'a sûrement pas la même.



Par Michel Debray - Publié dans : Formes et lumières - Communauté : Arts érotiques
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Dimanche 29 juin 7 29 /06 /Juin 20:17

Jenny Saville est née à Cambridge en 1970.
Je l'ai découverte en faisant des recherches sur la toile de Courbet : L'Origine du monde, et cela tombe fort à propos car il y a une évidente parenté avec l'oeuvre du maître d'Ornans.
La peinture de Jenny Saville est forte, pleine de chair et de sang. Contrairement à ce que profère un critique, elle ne sent pas la mort, mais la vie, dans ce qu'elle a de plus organique, de plus biologique. Les infirmières, les sages-femmes, les gynécologues me comprendront.
Les amateurs de femmes rondes, fortes ou obèses aussi.
Bref, Jenny Saville est à l'ample ce qu'Egon Schiele est au sec, au maigre. Autrement dit, un maître.
Chapeau bas.




























Autoportrait




Par Michel Debray - Publié dans : Couleurs - Communauté : Arts érotiques
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Dimanche 29 juin 7 29 /06 /Juin 12:12
De l'utilité des tables en verre...



Par Michel Debray - Publié dans : Formes et lumières - Communauté : Photos érotiques
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  • Le blog de Michel Debray
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  • 03/11/1945
  • photo les femmes le sexe littérature peinture
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