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Rose Raphael
Elle et moi
Alix
Mafu
Pioupiou
Rikos
Sissi
Gisejo
Chloé Aldo
Claire
Je t’ai invitée à passer une soirée au Château des Lys, un club libertin de Paris. Tu portes une robe noire courte, des bas à couture avec porte-jarretelles, une parure de dentelles rouge. Je suis en costume de lin grège sur une chemise blanche à manches bouffantes et un slip taille basse couleur chair. Je t’ai caressée pendant une bonne partie du trajet, le doigt écartant ton string couleur carmin, pour mieux te le glisser dans la fente.
Nous buvons un verre au bar. Les hôtes sont charmants. Deux femmes en jupette écossaise dansent à la barre verticale. L’une se contorsionne et montre sa chatte épilée aux grosses lèvres. L’autre se laisse embrasser goulûment par son compagnon. Il y a des couples flirtant dans des canapés de couleur rouge. Assez jeunes dans l’ensemble. Une femme d’âge mûr me sourit et vient me frôler…
Je t’invite à danser. Nous nous collons avec l’appétit féroce des corps se connaissant depuis peu . Je caresse tes fesses en retroussant le bas de ta robe. Tu frottes ton ventre à ma braguette. Tu nous vois dans le miroir du dance-floor
- On voit bien mes fesses ? me questionnes-tu.
- Oui mon ange, je te trousse jusqu’à la taille.
- Touche-moi, sens comme je mouille.
Je glisse mon doigt entre tes nymphes, tu l’inondes.
Le patron du Château arrête la musique et au micro, convie tous les invités à descendre dans la cave voûtée pour un jeu. Il s’agit, dans le noir absolu, de retrouver sa compagne ou son compagnon. Nous nous lâchons et nous descendons les escaliers à tâtons. Dans l’obscurité, chacun avance, touchant, évaluant des formes. On frôle ou son s’attarde, en fonction du grain de peau, de la soyance d’un vêtement. Une main anonyme touche ma braguette, une autre s’insinue dans ma chemise et caresse mes poils. Je perçois un corps voûté de femme, immobile, je sens qu’elle s’est plantée là, comme une balise désirante, attendant tous les contacts. Je passe ma main sur son dos, puis dans le creux de ses reins nus entre un petit haut et une jupe. Elle se trémousse à mon contact. Mais c’est un mouvement aveugle incessant où l’on veut emmagasiner le plus possible de sensations… Des mains caressent ma barbe. Pas un mot. Silence et halètements, quelques rires de surprise. Les formes invisibles vont et viennent. On ne ressens que des ondes mouvantes. Des bouffées de parfum me parviennent. Soudain une bouche se colle à la mienne. Je te reconnais. Dans la nuit totale, tu glisses quelque chose dans ma pochette de veste. Je tâte. C’est ton string trempé. Je le porte à nos narines.
- Des mains inconnues me l’ont ôté, souffles-tu dans un sourire. Je mouille comme une chienne. Touche.
Je plaque ma main sur ta chatte et perçois une autre main qui s’insinue entre tes cuisses mouillées. La main insidieuse disparaît… Peu audacieuse.
La lumière se rallume progressivement.
Nous remontons tous au bar.
C’est le moment de monter dans les étages et les coins câlins. Nous dansons encore un moment, ma paume est collée à ta chatte qui ruisselle.
- Viens.
Je t’entraîne dans les escaliers aux lumières de néon rouge. D’abord nous marchons sur une dalle de verre sous laquelle des voyeurs contemplent les dessous des femmes, un verre à la main. Certaines s’arrêtent franchement, en écartant les jambes pour mieux s’offrir.
Nous nous retrouvons dans le couloir des glory-holes. Des trous situés à des hauteurs différentes permettent à des bites de passer, invitant à la dégustation.
- Hum…j’adore ! Tu me permets de goûter à toutes ces pines ?
- Je t’en prie mon cœur.
Tu t’accroupis et commence à lécher une belle bite sombre, au prépuce de soie brune. Tu saisis les couilles glabres en gémissant. Je me place derrière toi, accroupi aussi, et je te branle le clito pendant que tu dégustes le chibre exotique qui ne tarde pas à décharger dans ta bouche. Tu as un orgasme liquide sur ma main qui te branle.
- Encore, oui, une autre queue.
Cette fois elle est à hauteur de main. Tu es débout et tu branles une verge épaisse et pâle. Puis tu te penches pour en faire décalotter le gland. Derrière toi, je soulève ta robe pour t’enfoncer ma langue dans ton cul qui palpite. Le foutre jaillit entre tes lèvres. Tu jouis encore.
- Oui oui ta langue, encule-moi, mon chéri…
Tu te redresses. Tu m’attires vers toi et je sens sur tes lèvres le goût du sperme inconnu. Distraitement tu caresses d’autres sexes jaillissant des glory holes…
- Hum, je les boufferais bien toutes…
- Comme tu veux, mon cœur…
- Non, non, je veux aussi ton plaisir à toi… regarde, regarde cette belle chatte !
De fait, une femme nue est allongée sur un vaste sofa rond. Un homme lui a fourré sa queue dans la bouche, elle suce mollement. Un autre frotte sa verge sur un téton mordoré. Cette femme est très belle, mais sa chatte sublime, vieux rose, couleur de vermeil, est épanoui mais désespérément sec et personne ne s’occupe d’elle.
- Fais la jouir, mon ange. Fais reluire cette belle salope.
Tu me pousses vers le bijou de chair que j’entreprends de savamment lécher. La belle frémit. D’un coup de rein, sa chatte, tout son bassin viennent à la rencontre de ma langue qui l’explore. Tu t’allonges près de cette belle femme et un beau Black vient soulever ta robe pour appliquer sur ta vulve en eau sa grande bouche aux lippes épaisses.. Je m’applique sur le sexe magnifique dont les nymphes prennent du volume, je fais saillir son clito jusqu’alors enfoui, encapuchonné pour mieux le gober. La belle s’agite, me tenaille la tête entre ses cuisses gainées de nylon. Tu gémis sous la langue omniprésente du Black.
- Je veux ta queue et la sienne, dans ma chatte, dans mon cul, mon trésor.
Tu implores. J’achève la beauté qui explose en spasmes voluptueux mais un peu secs, juste une petite mouillure sur ma moustache… Elle ordonne alors aux deux types qui inlassablement occupaient l’un sa bouche, l’autre ses tétons orangés de venir la baiser à tout de rôle. Je m’allonge sur le dos et t’enjoins de venir t’enculer sur ma queue tendue. Le Noir a le visage maculé de ta mouille. Il sourit de toutes ses dents, t’ouvre les cuisses et vient enquiller son mandrin dans ta chatte dilatée. Je sens son membre coulisser en toi à travers la cloison de ton cul. Tu hurles de bonheur. Des voyeurs viennent se masturber sur toi, tu étales leurs foutres mélangés sur tes seins dardés. Le Black et moi éjaculons presque en même temps. Tu sursautes, tu hoquètes, tu perds conscience. Ton vagin et ton cul débordent bientôt de nos spermes…
(Dans la réalité, les préservatifs sont évidemment de mise…mais pour vous exciter, mesdames, je ferai quelles entorses à la réalité…)
MD
http://www.chateauclub.fr/visite.html
Nous sommes face à face, assis, nus. Tu es ouverte, la jambe repliée sur l’accoudoir de ton fauteuil. Devant toi, je caresse ma bite qui enfle. Nous ne devons pas nous toucher l’un l’autre, juste nous regarder et guetter la première mouillure de l’autre.
Tu passes ta paume sur ta motte, comme pour la débarrasser de miettes. Puis tu caresses ton ventre et une de tes mains enserre ton sein dont tu fais ériger la pointe entre l’index et le majeur. Tu me souris. Un peu provocante. Je te bois des yeux. Tu descends et tu écartes délicatement tes nymphes puis tu caresses l’intérieur de tes cuisses.
Je frotte mon téton gauche et j’empoigne mes couilles de la main droite.
Une goutte de liqueur sourd de mon gland. Tu veux te lever, venir la pourlécher mais je la recueille du doigt et en m’approchant je te la fais goûter. Tu te repais de cette goutte avec délectation. Debout, je regarde vers ta chatte, ta main qui te caresse très suavement. Je veux m’agenouiller pour t’ouvrir.
- Retourne t’asseoir…
Je m’exécute. Tu te lèves, tu te trémousses, toujours la main sur le sexe, tu esquisses une danse, tu te tournes pour me montrer tes fesses, tu te penches même pour exhiber ton cul, puis tu me fais face et tu me fais lécher tes doigts à ton tour.
- Je veux lécher ta bite !
C’est impérieux, sans appel. Tu t’accroupis.
- Suce moi en te fouillant !
Lentement tu ouvres la bouche autour de mon gland, ta langue en titille le méat, un filament de mucus court entre ta lèvre inférieure et le bout de mon gland. Ta langue soulève mon prépuce. Je crie, c’est presque douloureux tant c’est bon. Ton gémissement est étouffé par la queue que tu engloutis. Je vois ta main s’agiter dans ton ventre. Des gouttes de cyprine tombent au sol, sous toi.
- Viens juter sur ma bouche, petite pute !
Tu te relèves. Tu poses mes pieds sur les accoudoirs et, divinement obscène, tu viens coller ta chatte juteuse, gonflée de miels, sur ma bouche, pile poil à ma hauteur même si tu dois un peu fléchir tes jambes..
- Bouffe-moi, bois-moi, fais couler ta salope ! Continue de te branler…
Tu te cambres. Tu cries, ton jus dégouline sur mon menton, sur ma barbe. Tu te frottes et tu décharges en gémissant. Mon nez est plein de tes fragrances. Je me masturbe d’une main de l’autre je te tiens pas une fesse. Tu t’agites sur ma bouche, tu es une fontaine de plaisir qui se répand sur mon torse désormais. Tu t’appuies au dossier du fauteuil et ton clito va et vient sur ma bouche qui te dévore.
- Encule moi de tes doigts !
J’écarte tes fesses, tout en continuant à te gamahucher, titille ton œillet et d’un coup, je le pénètre de façon rectiligne. Un flot de cyprine m’arrive sur le visage. Tu cries, tu danses sur mon doigt qui t’encule, sur ma face que tu inondes.
Soudain tu te détaches, tu ôtes mon doigt et lentement, très lentement, tu viens t’empaler sur ma bite trempée.
Tu hurles. Tu m’enlaces, tu m’étreins avec violence.
- Mes seins, mange mes seins, oh je glisse sur ta bite. Tu me remplis !
- Coule, coule mon ange, viens faire cogner ton col sur mon gland qui te ramone.
Mon sperme te fouaille le vagin et nous explosons ensemble, pleins de rires et de larmes de joie et de folie.
MD
Jod33
MissCoquine
Petite Arvine
Être ailleurs
Loin des peurs et de la laideur
Dans l’émerveillement de l’autre
Être ailleurs
Loin des bons apôtres
Et de leur morale sans cœur
Dans l’émotion partagée
Dans le désir renouvelé
Phénix renaissant des cendres chaudes de la passion
Être ailleurs
Dans le stupre et la fornication
Dans le sperme et les secrétions
Loin du monde des morts
Qui s’ignorent
Être ailleurs
Dans l’immédiateté de l’amour absolu
Sans romantisme échevelé
Juste dans la rage du cul
Dans les caresses inédites
Dans le non-dit et les redites
Dans la chair et le goût de la bite
Être ailleurs
Dans la découverte fortuite
Dans la folie des corps
Et pouvoir dire « Encore ! »
Pour conjurer la mort
Pour chasser le mauvais sort
Être ailleurs
Et savoir qu’on existe
Trembler de joie
Dire « Tu m’excites ! »
Être ailleurs
Dans les orgasmes partagés
Dans les spasmes de la beauté
Être ailleurs
Avec toi…
MD
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