Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Précédents damiers : http://poilnet.erog.fr/article-jouer-aux-dames-ou-etre-mis-en-echec-par-elles---2-70035267.html
DomiClaude
Je n’aime pas à voir la brune secrétaire
Qui suce avec pudeur, affecte un vif émoi
Et se trouble si fort qu’elle crache par terre
En disant : « Oh ! pardon, je me croyais chez moi. »
Je n’aime pas à voir ces jeunes filles suisses
Qui, si quelqu’un leur dit : « Où donc est le buffet ? »
Répondent simplement : « Il est entre mes cuisses. »
Ce sont là des propos qui font mauvais effet.
Je n’aime pas la bonne à la trop belle bouche,
Qui dit au nouveau maître, avec un air penché,
« Si monsieur veut sonner à l’heure où il se couche
Je fais soixante-neuf par-dessus le marché ! »
Je n’aime pas à voir qu’une actrice allemande
Coure aux water-closets sans prendre de bougeoir
S’encule par erreur sur un homme qui bande
Et fasse refouler létron qui voulait choir.
Je n’aime pas à voir la tendre fiancée
Qui dit, en déployant les lèvres de son cul :
« N’ai-je point sous mes poils une fleur de pensée ? »
Je verrai là plutôt un péril de cocu.
Je n’aime pas à voir le studieux potache
Qui se branle à plein poing derrière sa maman
Et, sans même songer que le foutre ça tache,
Décharge sur la robe avec ravissement.
Je n’aime pas à voir derrière une roulotte
La gitane en levrette et qui baise trop bien,
Ruisselle par la croupe, inonde la culotte,
Puis se torche le cul dans l’herbe comme un chien.
Je n’aime pas à voir la douce concubine
Qu’on encule toujours et qui, d’un doigt lascif
Se branle le bouton, se tire la barbiche,
Pour soulager son cul douloureux et passif
Je n’aime pas à voir, leste comme une mouche,
Le petit corps penché d’une arpète aux yeux noirs
Qui travaille bien moins des mains que de la bouche
Et moins à l’atelier que dans les urinoirs.
Je n’aime pas à voir la gosse mal foutue
Qui me tire la manche en disant : « M’sieur ! eh ! M’sieur,
Venez donc rigoler, maman me prostitue,
Vous m’enfilerez bien sur elle dans le pieu. »
Je n’aime pas qu’au Bois, une vierge insinue
En caressant les poils de son nouveau manchon :
« J’en montre encore bien plus quand je suis toute nue,
Mais vous ne verrez pas ceux-là, petit cochon. »
Je n’aime pas à voir deux jeunes ingénues
Qui, pour faire plaisir à leur frère cadet,
Lui masturbent la pine entre leurs cuisses nues
Puis se lavent le cul sur le même bidet.
Je n’aime pas à voir le chasseur de buvette
Porter un billet doux à la putain du coin,
Qui se met vite à poil, le cul dans la cuvette
Et dit : « Viens m’enfiler, mon petit. J’ai besoin. »
Je n’aime pas à foutre une fille endormie
Qui s’étend sur le ventre, ouvre un cul mal torché,
Rêve encore que ma pine est celle d’une amie
Et crie : « Ah ! qu’il est gros ton nouveau godmiché ! »
Je n’aime pas à voir une pauvre pucelle
De treize ans, qui se fait enculer sous un pont
Puis accroupit son cul d’où le foutre ruisselle.
C’est obscène, le cul d’une vierge qui pond.
Je n’aime pas à voir la soeur des Ursulines
Qui songe, en explorant ses organes poilus :
« Dieu m’a donné dix doigts pour m’en servir de pines
Et je n’ai que deux trous ! J’en voudrais huit de plus »
Je n’aime pas à voir la vierge en tulle rose
Qui rejoint à l’écart un jeune homme inconnu
Et dit : « Pour commencer, fais-moi feuille de rose. »
Ce n’est pas pour cela, vraiment, qu’il est venu.
Je n’aime pas la vierge aux prunelles d’opale
Qui branle son cousin parce qu’il bande trop
Et qui crie en voyant jaillir le foutre pâle :
« Ça m’excite un garçon qui pisse du sirop ! »
Je n’aime pas à voir la vaste maquerelle
Qui se fait un sérail de ses vingt-deux putains
Leur baise le derrière, en couche sept sur elle
Et décharge sept fois, rapport à ses instincts.
Je n’aime pas à voir que le soir de ses noces
La mariée en blanc se torde, pousse un cri,
Rie à pisser de rire, accouche de deux gosses
Et généreusement les donne à son mari.
Je n’aime pas à voir la femme trop contente
Qui dit : « Ma jeune soeur et mon fils n’ont qu’un lit
À chaque fois qu’il bande, il enfile sa tante
Et plus qu’il la ramone et plus qu’elle s’embellit. »
Je n’aime pas qu’Irma se débraille pour boire
Ouvre une aisselle à poils, s’amuse à la friser,
Dresse le sombre bout de ses tétons en poire
Et dise : « J’ai trop bu, je voudrais bien baiser. »
Je n’aime pas à voir sept gougnottes en groupe
Qui vont chier ensemble au jardin, n’importe où,
Pour voir l’étron sortir du milieu de la croupe
Et se torcher le cul d’un coup de langue au trou.
Je n’aime pas à voir la grande bohémienne
Qui dit sur une route au naïf écolier :
« Montre-moi ta bibitte et tu verras la mienne »,
Puis lui présente un con touffu comme un hallier.
Je n’aime pas la gosse amatrice d’andouilles
Qui suçant un long vit jusqu’aux choses poilues
Le mord avec fureur, le tranche au ras des couilles
Et soupire : « Pardon ! je ne le ferai plus. »
Je n’aime pas à voir que Gilda langoureuse
Serre contre son cour sa pine en caoutchouc
Et dise : « Cher amour, que tu me rends heureuse !
Fais-moi jouir encore, situ bandes, mon chou. »
Je n’aime pas à voir ce bordel de Narbonne
Où deux jeunes soldats, qu’il faudrait surveiller
Restent dans le couloir pour enculer la bonne,
Puis lui coupent sa bourse au lieu de la payer.
Je n’aime pas à voir la mercière en cornette
Se tromper de client quand j’arrive au comptoir
Et dire à la trottin : « Mademoiselle Annette !
C’est pour vous enculer, passez dans le foutoir. »
Je n’aime pas Fifi, haute comme une puce
Qui me dit en m’offrant un bouquet de deux sous
« M’sieur ! Prenez un sapin ! Laissez que je vous suce
Et vous tâterez bien ma fente par-dessous. »
Je n’aime pas l’enfant, la pauvre bouquetière,
Qui gagne beaucoup moins à vendre son muguet
Qu’à sucer les passants le long du cimetière
Pendant que sa grand-mère, à deux pas, fait le guet.
Je n’aime pas au lit la petite Lucile,
Qui prend son pauvre con douillet et cramoisi
Dit : « J’aime mieux sucer, maman, c’est plus facile »
Et qu’on gifle d’un mot : « Tu baiseras aussi. »
Je n’aime pas Fifi qui raconte : « C’est drôle ;
Maman a mille poils, moi rien qu’un peu,
Et chaque soir papa nous baise à tour de rôle,
Mais toujours moi d’abord, et maman quand il peut. »
Je n’aime pas à voir la naïve promise
Qui tire par le vit son petit prétendu
Et dit, en soulevant sa cotte et sa chemise :
« Ce qu’on a de fendu, ça n’est pas défendu. »
Je n’aime pas l’élève avec sa grosse tresse
Qui, seule dans la classe, écrit sur le tableau :
« J’ai fait soixante-neuf avec la sous-maîtresse
Son foutre me dégoûte. Il fait comme de l’eau. »
Je n’aime pas à voir la trottin blonde et rose
Qui lève ses jupons, pisse dans le ruisseau
Et dit au sénateur qui regarde son chose :
« T’as jamais vu de con, espèce de puceau ? »
Je n’aime pas à voir la bouche d’une Anglaise
Avaler un grand vit qui bande éperdument.
Je n’aime pas à voir surtout qu’elle s’y plaise
Jusques à décharger plus tôt que son amant.
Je n’aime pas à voir, chez la mauresque où j’entre,
Fatma qui montre à nu tout son corps moricaud
Et puis danse du cul comme on danse du ventre
En disant : « Moi, je fais ça kif kif bourricot. »
Je n’aime pas à voir la gosse dans la rue
Qui dit : « M’sieur, j’ai trop bu. Emmenez-moi pisser ! »
Puis qui tripote et prend les tétons d’une grue
Et crie : « Où qu’est ma pine ? On lui ferait sucer. »
Je n’aime pas à voir que la pauvre Ninette
Se branle sur sa mère et lui dise : « Maman !
Maman ! lèche mon cul ! Maman, fais-moi minette
Ou laisse-moi sortir, que je trouve un amant. »
Je n’aime pas à voir la pucelle irritable
Qui pour peu qu’on lui touche une cuisse à dîner
Crie en riant : « Papa ! je jouis sous la table !
Je voudrais bien sortir pour me faire piller. »
Je n’aime pas à voir la pauvre gosseline
Qui se graisse l’anus mais se trompe de pot,
S’encule de moutarde au lieu de vaseline
Et hurle en aboyant comme un petit cabot.
Je n’aime pas à voir un vieux con, rouge et chauve,
Qui se gonfle d’amour et dégueule son rut,
Bâille et bave en ouvrant un large vagin mauve
Et dit : « Je t’aime ! » (Hélas !) quand je soupire : « Zut ! »
Je n’aime pas qu’un homme assis sur une chaise
Enfile par-derrière une pauvre trottin
Et lui fourre deux doigts au cul lorsqu’il la baise,
Pour se branler la pine à travers l’intestin.
Je n’aime pas qu’Iris en mousseline bleue
Caresse au bal ma verge et dise en la baisant :
« Je commence toujours les romans par la queue. »
Le mot est vif, ma chère, encore qu’il soit plaisant.
Je n’aime pas, après un long flirt équivoque
La jeune fille en blanc qui voudrait s’en aller
Et qui, lorsqu’on lui dit : « Cette histoire vous choque ? »
Répond gaiement : « Non ! non ! mais je vais me branler. »
Je n’aime pas à voir la servante bretonne
Qui, sur le canapé, baise avec le valet
Puis se torche dans la housse de cretonne
Et se met à genoux pour dire un chapelet.
Je n’aime pas à voir dans la rue, à Bruxelles,
L’horrible maquignonne, au visage hideux,
Qui dit : « Joli bandeur, voulez-vous des pucelles ?
J’en loue à tous les prix, depuis cinq francs les deux ! »
Je n’aime pas à voir la grosse douairière
Qui, pour rester fidèle au feu duc, son cocu,
Fait l’amour tous les soirs par le trou de derrière
Et crie à ses valets : « La valetaille ! en cul ! »
Je n’aime pas à voir la bonne de Marcelle
Qui, chaque soir, au lit la gougnotte (ô combien !)
S’assure en même temps qu’elle est toujours pucelle
Et qui dit à sa mère en passant : « Tout va bien. »
Je n’aime pas, qu’à poil, deux soeurs couchent ensemble
Se touchent par-devant et derrière aussi ;
Puis d’un long doigt bandeur qui masturbe et qui tremble
Se branlent pour leurs flirts et se disent : « Merci. »
Je n’aime pas qu’un soir la fille de cuisine
Sculpte une pine en bois sans couillons par-dessous,
Puis, subrepticement, la passe à ma cousine
Qui crie : « Ah ! que c’est chic ! » et lui donne cent sous.
Je n’aime pas à voir la joyeuse Niniche
Qui dit en s’excusant de revenir si tard,
« Maman, je suis pucelle, on veut voir ma moniche
Ils m’ont tous fait l’amour par le petit pétard. »
Je n’aime pas à voir qu’une femme de chambre
Déconne sa maîtresse au lit sans s’excuser,
Empoigne avec fureur son maître par le membre
Et s’enfile en criant : « C’est mon tour de baiser ! »
Je n’aime pas qu’un homme, aux brutales caresses,
Retroussant un trottin debout dans le métro,
Lui foute impudiquement sa pine entre les fesses
Et décharge en disant : « Pardon ! je bandais trop ! »
Je n’aime pas à voir la maîtresse du Pape
Qui, pour monter en grade et changer de milieu,
Coïte avec un Christ en forme de Priape
Et se croit chaque soir la maîtresse de Dieu.
Je n’aime pas à voir, tout près d’une ingénue
Qui, d’un doigt leste et dur, se branle devant eux,
Un fils tout nu piner sa mère toute nue.
Ce n’est pas seulement immoral. C’est honteux.
Je n’aime pas à voir qu’à l’hôtel la gérante,
Invitée à fournir sur l’heure une putain,
Se présente elle-même au numéro quarante
Disant : « Je peux baiser jusqu’à demain matin. »
Je n’aime pas la noce aux portes de la ville
Où la fille d’honneur, que je baise debout,
Crie : « Au secours, Maman ! Y en a un qui m’enfile ! »
Même si chacun sait que sa mère s’en fout.
Je n’aime pas à voir sous la verte crépine
Le lycéen qui baise et la fille qui geint.
Non qu’elle soit en rut mais parce que la pine
Blesse le chancre à vif qu’elle a dans le vagin.
Je n’aime pas à voir la jeune fille amère
Qui dit : « Je me résigne à n’avoir pas d’amant
Mais depuis dix-huit mois que je gousse ma mère
Je voudrais bien changer de cul, pour un moment. »
Je n’aime pas à voir la fillette qui suce
Et qui, juste au moment que le foutre jaillit,
Recule sur les draps pour se prendre une puce
Tandis que le miché décharge sur le lit.
Je n’aime pas qu’un homme errant dans une allée
Trousse une pauvre jupe, enfile un pauvre anus,
Puis, cherchant par-devant le con de l’enculée,
Trouve un petit Priape au lieu d’une Vénus.
Je n’aime pas à voir la fille encore petite
Qu’un vieux flagellateur frappe sans la baiser
Et qui me dit dehors : « M’sieur ! Enfilez-moi vite
J’ai besoin de le faire. On vient de me fesser. »
Je n’aime pas à voir mousser la grosse bonne
Qui fout six coups par jour avec un vieux flacon
Et ne veut plus s’asseoir que sur une bonbonne
Pour se foutre un goulot dans la gorge du con.
Jean-Michel Ansard
Khadija et Malik
Alacoquine
Dobi
Kato7
NatashaB
Lori91
http://poilnet.erog.fr/article-exhibitions---7-masturbation-ferroviaire-51935007.html
Léontine la perle de jais
...-« Oh Léon, à l’évidence t’as monté le grand mat de misaine ?
-« Oui,, Léontine, ma perle de jais t’as vu ? C’est pour ton anniversaire mon petit café-chocolat !
-« Ohh mon Léon ! C’est pas une riquiqui ballade en trottinette ça ! C’est la virée harmonieusement sublissime de notre arc en ciel nocturne que tu
m’offres…!
-« Oui oui ma douceur chocolatée !
-« Ohhh Léon, Vite, vite en mer ! La brigantine, sera le candide drap de notre active juxtaposition amoureuse et nous sentirons le parfum entêtant des lilas et
néfliers en fleurs venu des côtes de mon Afrique noire.
-« Oui oui oui mon savoureux, pressé et intolérant petit zan……zou, je vais te déguster !
-« Ohhhhh Léon, mon frénétique sorcier amoureux t’as pas besoin d’une graine d’orviatan pour m’embarquer dans le carrousel de la béatitude ! T’es jamais fatigué,
toi !
-« Ouiiiiiiiiiiiiiiii sois toute à moi, Léontine, mon orchidée noire, ma plénitude réussie, la belle vengeresse de mes humeurs sombres, la grande prêtresse de mes
intimes corruptions ….
-« Ohhhhhh Léon, suis pas sectaire, moi, toute latitude pour toi, mon amour… Je te donne, prends ! Prends !
-« Ouiiiiiiiiiiiiiiiii Léontine…..Léontine….. Plus un mot ma chocolatine !
Eteins les loupiotes de tes mirettes,
suis antiélectromélanomètre
et si amoureux du noir…Ouiiiiiiiiiiiiiiiiii ! »
♥..♥.♥..♥..♥..♥..♥ ♥ ♥ ♥
Encore Léon Encore
!
-« Léon, hé Léon mon beau capitaine, t’endors pas Léon, secoue-toi fainéant je n’ai pas le Barbadjouj platonique, moi !
-« OH amor mio au corps de miel, pas de rémission avec toi ! Vitupère pas mon petit berlingot, mon alliage d’or, comment songer à ce vieux crouton de Platon à
côté de toi, bonbonnière qui génères tant de douceurs ? Humm mm, viens-là !
- « Léon, León dis-moi-s-en-zencore d’autres mots,"zamour" pleins de mots doux ou gras grisants piquants, allez zou on se requinque quoi !
J’ai pas envie de fermer l’écoutille, moi ! Emmène moi encore dans ta lune et tes étoiles, fais-moi danser le tango intersidéral mon beau zouave berbère !
- « heu ! Heu ! Attends…. Voilà : « Tes deux seins, sont comme les deux faons jumeaux de la gazelle d’ambre de mon grand sud brûlant »
-« Oh quelle insolence ! Tu triches Léon c’est le Cantique des Cantiques ça. ! ..Tu te fous de moi ou quoi ? Je vais à l’office tous les dimanches et nous les
noirs on n’est pas tristes comme vos paroissiens à la noix rance ! Les beaux textes on les chante on les danse même : Tiens, regarde, écoute :" ♫♫♪♪♥♫♪♥♫♪♥♪♪♫. Mon bien-aimé est à
moi, ♫♫♪♪♥♫♪♥♫♪♥♪♪♫. et je suis à lui, qui paît parmi les lis jusqu’à ce que l’aube se lève ♫♫♪♪♥♫♪♥♫♪♥♪♪♫. et que les ombres fuient ♫♫♪♪♥♫♪♥♫♪♥♪♪♫.».
-« Oh comme c’est beau mon petit fennec, mon cygne noir chante, chante encore, chante, tourbillonne sans rémittence, fais tanguer ton alléchant popotin
mon petit gospel de bronze! Tu me grises !
-« Non, non non, je veux d’autres mots, Léon je te dis…des mots de vieille Lettre d’amour oubliée au fond d’un tiroir, des mots qui me caressent et me
brûlent, m’agressent autant que des piqures de tarentelles, autant que ton barbarouffement de Lamentin du grand large, autant que tes grandes paluches sur moi !
-« OK, je vois, je vois, mon suave abricot sucré ! Tu veux les mots de fleurs de mon jardin intersidéral? Les mots de mes chansons d’amour
en anglais des flibustiers, en espagnol des conquistadores, en arabe ou berbère de mon pays natal?
-« M’en fous Léon,…mais des mots que je ne comprends pas, un tourbillon de mots qui me fouettent qui me font m’envoler là-bas tout là-haut au dessus du grand
mat ……des mots d’oiseaux si tu veux mon Léon, mais des mots qui m’excitent qui m’emportent pour un tour interstellaire sur ta vespa velutina..Oui, Léon fais de ta douce langue notre
langage spécifique !
-« Tu es ma spécificité, ma chatounette, tu es plus vibrante et piquante que la bourrache digestive et le cactus de Noël,
-« Oh non, non, pas cette bête et tiède tisane du jardin de ma grand-mère, mon fougueux amant ! Je connais ces mots …..trouve-s-en
d’autres
-« Ok, ok, mon cornouiller, ma coronille mauve, mon vinaigrier ma jolie vipérine mon tonique et entreprenant cormoran bronzé !
-« Ah là oui ! Oui, des noms d’oiseaux ! Encore, encore Léon, ça me plait ça ! Oh oui !
-« Ma trilette rose, mon microcarbo des mers mon phalacrocorax des iles, ma tassekort kabyle….Hemlerk !*
-«Ah oui ! Là Léon c’est le pied, je m’envole, je vole, vole haut, haut…
-« Courcaille, courcaille à n’en plus finir ! jolie callibristis …..!
-« Oh Léon, ça y est. …Je vois l’Amérique! »
-« Oh yes my love? Ok! I reached up your nice nest my Petrel gongon! Do I arrive well my Moguillemot of Troïl?
-« Yesssss, Léon ! Oh Léon offrons-nous un repas d’amoureux à la chandelle …. Zou allons diner au Y!
♥..♥.♥..♥..♥..♥..♥ ♥ ♥ ♥.♥..♥.♥..♥..♥..♥..♥ ♥ ♥ ♥.♥..♥.♥..♥..♥..♥..♥ ♥ ♥ ♥.♥..♥.♥..♥..♥..♥..♥ ♥ ♥ ♥.
Billet à Cagliostro,
Ne me retenez point je rentre au couvent
Apprenez mon cher qu’à minuit sonnant
Une jolie nonne au regard luisant
Me fera connaitre un désir troublant
Sous les hautes voûtes d’un cloitre élégant
Je connaitrai enfin les amours d’antan.
Soulevant mon voile de novice bleue
De sa main experte, Elle me conduira
De l’ignoble terre au plus haut des cieux !
De cela, mon cher, j’attends grand émoi.
Glissez-vous dans l’ombre, ami Libertin
Sous la bure luit le satin coquin
Entendez baisers et cris chuchotés…
Comme cette nonne sachez donc m’aimer !
Votre amante éplorée.
Chère amante,
Vous ne m’abuserez pas avec vos douceurs
Messianiques
Divin Marquis je suis
Divin Marquis je reste
Ah ! Vous aimez les messes ?
J’en connais de perverses
Le soleil de Messidor
Tropique du cancer,
Se change, sous mon jeu
Libidineux
De Zodiaque sadique
En Lune
Funeste de Saturne
Débauchée érotique
Messe noire de thermidor !
Attendez-vous à souffrir
Flagellation fellation
Destination Soumission
J’aime m’entourer de femmes
Chorégies pétillantes
Détraquées,
Analphabètes
Hirsutisme de Beauté troublante
Aiguiser leur jalousie me charme
Berger, projecteur
D’un Spectacle macabre
La jouissance est petite mort
Prélude à la grande
Regardez mon cœur
Ce que sera tantôt
Votre joli corps
Et votre ravissant visage …
Une tête de mort !
A vous sans ambages
Cagliostro.
A Cagliostro,
Hier, vous me vouliez, mon bel amant, accroche-cœur,
Nue, pour jouir de moi « Oh Calcutta », étendue endormie
Acceptez donc mon rêve d’aujourd’hui, douce palinodie
Je vous désire en chaste statue éburnéenne
Ne touchez à mes formes, je me charge du reste
Bel éphèbe impuissant, l’orgueilleux déchirement
De votre panne sera ma victoire
Ni bras, ni jambes, seuls le phallus et la bouche!
Regardez si vous voulez, vous n’avez plus le choix
Comme vous êtes beau ! Vous romain, et moi patricienne
Face à face à l’Espresso des bains et des douches latins.
Mes mains caressent votre nuque et touchent au plus intime espoir
Mon corps chaud et vivant va réchauffer votre sexe d’ivoire.
Par l’entonnoir des mâchicoulis de Saint Ange
Votre cœur a reçu l’amoureuse flèche
Pauvre Cagliostro, à ma merci vous êtes!
Votre amante
Chère amante,
Je suis resté de pierre, selon votre désir clandestin
Mais bel éphèbe romain, polyandre avéré, en statue de mendiant de la cour des miracles
Me voici de fonte coulé ? Pauvre ère, sans rien pouvoir, des abysses de mon obscurité
Suis- je donc condamné à vous contempler en proie aux regards concupiscents
De ces noirs philistins ?
Tous ceux qui sous mes ordres de cardinal dans ma ruelle tremblaient
Vous examinent sans gêne : Voyeurs masqués: curé, archiprêtre, moinillons,
Pénitents érudits d’une prétentieuse science occulte.
Prenez-en garde. Crapahutant sans gêne jusqu’à vos murs, ils sont prêts,
Après avoir joui de vous, à vous mener sans miséricorde
Au bucher dont les flammes sont déjà allumées
Pourquoi leur montrez-vous cet unique grain de beauté cerise
Ce bijou secret qui vous donne de l’ocelot, un si sauvage éclat ?
Ne savez-vous pas que pour tous ces acharnés-là,
De par leurs principes de religieuse cruauté et les écrits de leurs grimoires suspects
Porteuse du « stigma diaboli » et sorcière vous serez déclarée ?
Ah ! Ma beauté, vous serez, sous la douche insultante et vivats des laides et des frustrées
Oui ! Ma beauté, vous serez, sans que j’en puisse mais, démantibulée et brûlée !
Rhabillez-vous bien vite en nonne rouge pour plus de sureté,
Et gardez donc pour moi cette admirable intimité !
Votre amant
Cagliostro.
Cher Cagliostro
Cacher mes appâts disiez-vous ?
Soit ! Je suivrai votre appoggiature
Je serai aujourd’hui « Diseuse de male aventure »
Guérisseuse de frustrations, donneuse de vertiges.
Noire « musca diaboli » piquée à ma bouche félibrige
Chapeau à plumes, sur mes cheveux couleur d’orange
Col montant, lunette face à main, je suis caricature.
J’offre mes prestations en Madame- tchoupolait Irma
Archange initié, vengeur des oulémas !
Pétard de non de Zeus ! Aussi peu sexy, avouez
Qu’un prof de maths femelle en mal de logique !
Fermez les yeux mon cher, demeurez hypnagogique.
Ceux qui, hier m’auraient comme sorcière brulée,
Vicieux, reluquant ma fraise en criant « oh quel cul t‘as »
Je vais de leur crédulité aujourd’hui me jouer
Mettant à ma merci tous ces vieux bigots- là,
Voyante « extra lucide » racontant des sornettes
Mes cartes prédiront l’amour qui tue et rend dément.
Hideux crâne de mort tarmac de cimetière
Corbeau noir, visionnaire du malheur effrayant,
Statue égyptienne, œil de saphir clairvoyant
Ces superstitieux sont en haleine et suffocants.
Le gel de leurs moustaches n’a d’égal
Que celui de leurs âmes stupides
Voyez leurs têtes obscènes de gargouilles
Paralysées d’un immense fluide glacial,
Leurs regards effarés, tremblants de Trouille
Je vais traire leur graisse à ces bourgeois imbéciles !
*********
Amant voyeur, tapi dans l’ombre de l’incroyance,
Vous convoitez, La belle bohémienne à l’étoile bleue,
Ma jolie Lolita, fumeuse de cigarillos ?
Elle vous attend, mon beau ténébreux
Et ouvrira ses bras, sachant ma tolérance !
Libre et fraiche aurore au vent du matin
Ses créoles d’or palpitent sans fin
Au rythme des amours de grelotteros.
Nous serons deux belles pour Cagliostro …
Venez mon sisyphéen…
Votre amante
Cher Amant,
Aujourd’hui pour aller à la messe
J’ai mis mon ombrette bretonne
Belle dentelle ajourée
Identique à celle du curé
veni ad confiteamur peccata nostra
Au dieu d’Amour qui tout pardonne
Et irai près de vous, libertin communier.
Amaneus De La Mothe, archiprêtre.
Burdigalensis danConcila,
En langue d’Ovide nous a prêchés
“panen muta in corpus christi”
Difficile d’ouïr et de jouir
Et dans l’extase tout saisir
Quand on ne sait pas le latin
Et ne connait que l’armoricain !
Libretti patenôtres ahanâmes.
Quam Crédubili, summus !
Corpus tuum appétibli manducem
Tincidunt dulcis Pantone sucré
Agrégeable en son entier
De mon réceptacle, vraie manne…
J’en suis toute rassérénée
Aussi tremblante que nonnain
J’approche mes lèvres du calice adoré
Non verberat vinum tuum
Replevit sacramentum !
Voilà de Noël, le vrai miracle :
Panem tuum et vinum tuum
Je suis pour toujours l’habitacle!
Ton Amante
Peintures de Clovis Trouille.
Avril 2025 | ||||||||||
L | M | M | J | V | S | D | ||||
1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |||||
7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ||||
14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||||
21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | ||||
28 | 29 | 30 | ||||||||
|
Derniers Commentaires